Hollande-Sarkozy : deux europhiles dans un bateau qui tangue

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Nicolas Sarkozy et François Hollande, ici le 15 mai 2012 lors de la passation des pouvoirs à l'Élysée, deux présidents europhiles.
Nicolas Sarkozy et François Hollande, ici le 15 mai 2012 lors de la passation des pouvoirs à l'Élysée, deux présidents europhiles.

Hollande et Sarkozy, deux styles, mais une même profession de foi pro-européenne, distillée en deux tribunes, le 9 mai dans Le Monde pour l'actuel chef de l'État et dans Le Point de cette semaine pour son prédécesseur. En comparant les deux textes, on s'aperçoit qu'ils se font écho, notamment sur l'apport majeur de la construction européenne qu'est la paix. "L'Europe, c'est la paix", écrit Hollande. Sarkozy complète : "L'Europe de la paix, ce n'est pas une formule creuse, à l'heure où tout le pourtour de l'Union européenne s'embrase." Lire aussi Sarkozy : "Nous devons refonder notre politique européenne"Lire aussi Hollande : "L'Europe, c'est la paix" Les deux présidents déplorent les tensions environnantes. "La menace" de guerre entre l'Ukraine et la Russie, pointe Hollande, là où Sarkozy élargit le spectre à l'Afrique du Nord, la Syrie, la Turquie. Nicolas Sarkozy cite le général de Gaulle qui disait : "Regardez la carte !" François Hollande fait une référence à François Mitterrand et à sa formule : "Le nationalisme, c'est la guerre !" Chacun son grand homme... Sarkozy défend la rigueur financière de l'Europe Nicolas Sarkozy se singularise ensuite en définissant un bienfait plus "libéral" de l'Union européenne : le corset posé par Bruxelles aux dérives fiscales et financières "les plus caricaturales", et le fait d'"encadrer (un peu) les dégâts les plus criants". Ce faisant, l'ancien...

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