Grève : mardi noir en perspective !

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Les syndicats promettent que le mouvement de grève sera extrêmement suivi dans toute la France. Le fonctionnement normal des écoles, mais également de plusieurs services publics sera largement impacté.
Les syndicats promettent que le mouvement de grève sera extrêmement suivi dans toute la France. Le fonctionnement normal des écoles, mais également de plusieurs services publics sera largement impacté.

Bouchons, écoles fermées, perturbations dans les aéroports... La journée de mardi promet d'être compliquée pour de nombreux Français. À l'appel de différents syndicats, fonctionnaires, professeurs et chauffeurs de taxi ont décidé de se mettre en grève le même jour, tout comme les contrôleurs aériens. Le Point.fr dresse une liste non exhaustive des revendications et des perturbations à venir.

Écoles fermées, profs absents et services publics au ralenti

Les enseignants de primaire, collège et lycée réclament une augmentation de leur salaire. Mardi, de nombreux établissements seront fermés. D'autres ouvriront leurs portes avec des effectifs largement réduits. Plus généralement, ce sont les fonctionnaires, et pas seulement les professeurs, qui entendent dénoncer le gel, depuis juillet 2010, du point d'indice servant à calculer leur salaire de base. Les fonctionnaires affirment avoir perdu, « compte tenu de l'inflation, 8 % de leur pouvoir d'achat », selon FO. Plusieurs manifestations sont prévues en région et à Paris, auxquelles devraient se joindre les enseignants (environ 40 % des 2,4 millions d'agents de la fonction publique d'État), appelés également à se mobiliser par l'intersyndicale Snes-FSU, Snep, Snalc, FO, Sud et CGT, contre la réforme du collège.

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  • M8252219 il y a 12 mois

    la Cour des comptes dresse un constat : le secteur public travaille en moyenne une centaine d’heures de moins par an que le secteur privé, avec, pour certaines administrations, des durées moyennes effectives inférieures à la durée légale.Cela suppose aussi, poursuit-elle, de s’attaquer aux absences répétées non justifiées, de limiter le recours aux heures supplémentaires et de supprimer la sur rémunération des temps partiels.