"Garde nationale" : le pansement sécuritaire du gouvernement ?

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Des soldats de l'armée de terre et des réservistes de la gendarmerie nationale patrouillent à Lacanau, le 8 février 2016. 
Des soldats de l'armée de terre et des réservistes de la gendarmerie nationale patrouillent à Lacanau, le 8 février 2016. 

Depuis les attentats de novembre 2015, François Hollande appelle de ses voeux à la constitution d'une garde nationale. Un souhait réitéré après les attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray. L'objectif est de soutenir les forces de l'ordre éparpillées sur le territoire, épuisées par le rythme infernal imposé par la lutte antiterroriste.

Les contours de cette garde nationale sont encore flous, à tel point que l'on se demande si le président de la République n'est pas en train de donner un nouveau nom à quelque chose qui existe déjà. Si l'on s'appuie sur le projet présenté par Jean-Christophe Cambadélis et le Parti socialiste, François Hollande compte en effet utiliser les réserves opérationnelles de la gendarmerie, de la police et des armées, constituées d'anciens militaires et agents et de personnes issues de la société civile. Ces effectifs seront ensuite renforcés par plusieurs milliers de volontaires pour constituer une véritable garde nationale divisée en deux filières :

La première conduirait vers les métiers sécuritaires (patrouilles, contrôles aux frontières, etc.).

La seconde mènerait à l'humanitaire, au secteur associatif ou éducatif. Elle pourrait englober les jeunes en service civique.

De nombreux problèmes

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