Front national : à qui profite le crime ?

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L'interview à Rivarol n'était qu'un best of des déclarations les plus nauséabondes du leader historique. Elle a pourtant déclenché un hallali.
L'interview à Rivarol n'était qu'un best of des déclarations les plus nauséabondes du leader historique. Elle a pourtant déclenché un hallali.

Les poignards sont sortis, mais à qui va profiter le crime ? En effet, en rompant avec son père, Marine Le Pen peut espérer tirer un avantage politique dans sa "stratégie de dédiabolisation". Jusqu'à il y a peu de temps, nombre de dirigeants FN, même dans les discussions avec les journalistes, gardaient une certaine mesure concernant "Le Pen", soulignant avec une quasi-tendresse son côté "emmerdeur" et le présentant, autant lassés qu'amusés, comme le "vieil oncle éructant à la fin des repas de famille". Pouvoir de nuisance ? Aucun ou presque, assuraient-ils.

Mais l'interview à Rivarol, ce "best of des textes et des mots de toute sa carrière", selon les termes de Jean-Christophe Cambadélis, a radicalement changé la donne. Le signal est venu du compagnon de Marine Le Pen, Louis Aliot, un frontiste historique. Il a été directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen pendant quelques mois et fut l'un des premiers artisans de la "dédiabolisation". Puis Florian Philippot, le secrétaire général Nicolas Bay, mais aussi le sénateur-maire du VIIe secteur de Marseille Stéphane Ravier ont porté le fer médiatique, après que Marine Le Pen a annoncé qu'elle s'opposerait à une candidature aux régionales de son père en Paca.

Philippot en première ligne

Dans cette polémique qui se déroule en direct par médias interposés, Florian Philippot a été le plus loin, assurant jeudi qu'il serait "préférable" que Jean-Marie Le Pen démissionne du...

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  • M8252219 le jeudi 9 avr 2015 à 18:00

    AUX MÉDIAS.