Fronde contre l'investiture programmée du compagnon de Mazarine

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Didier Lebret addresses en 2011 alors qu'il était ambassadeur à Haïti. 
Didier Lebret addresses en 2011 alors qu'il était ambassadeur à Haïti. 

Le diplomate n'a pas laissé un grand souvenir à la communauté du renseignement. Encore moins aux députés et à Georges Fenech lors de son audition devant la commission d'enquête parlementaire sur les moyens mis en ?uvre par l'État pour lutter contre le terrorisme depuis janvier 2015. Didier Le Bret, monsieur Mazarine Pingeot à la ville, qui devait rester le référent des services secrets au palais présidentiel jusqu'en novembre a rendu les armes en août. Une fin de mandat précipitée qui alimente la suspicion sur l'estime que lui porte François Hollande.

Le soutien du président la République à cette candidature est assez flottant. L'ancien premier secrétaire du Parti socialiste, souvent décrit comme sociopathe et dénué de sentiments, n'est pas réputé défendre ses « camarades de courant ». Le Bret devra passer par un vote interne des sections socialistes de la circonscription. Sa candidature n'a pas été imposée par le bureau national du Parti socialiste comme cela peut être le cas parfois pour les « chouchous » des éléphants. À l'instar du député sortant, Pouria Amirshahi, le turbulent député sortant de la 9e circonscription des Français de l'étranger, qui avait été imposé en 2012 par Martine Aubry. Aujourd'hui, en rupture de ban avec son parti, qu'il a quitté en mars dernier, il a milité en faveur de la censure du gouvernement à l'Assemblée nationale. Son siège est d'autant plus convoité que les...

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