Frédéric Lefebvre : "La menace sur mon investiture, c'est typiquement une pression du système"

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  Regardez le Twitter et le Facebook du parti : seulement Nicolas Sarkozy y est relayé, estime Frédéric Lefebvre, candidat à la primaire de la droite.   
  Regardez le Twitter et le Facebook du parti : seulement Nicolas Sarkozy y est relayé, estime Frédéric Lefebvre, candidat à la primaire de la droite.   

Le Point.fr : À la commission nationale des investitures, votre circonscription a été « gelée ». Est-ce une vengeance de la part de Nicolas Sarkozy ?

Frédéric Lefebvre : Il y a une règle dans les statuts du parti, c'est que les candidats sortants sont automatiquement reconduits. Une règle comme celle-là doit absolument être respectée. Quand j'ai critiqué le vote électronique, cela n'a pas plu à tout le monde? De manière générale, on me reproche ma liberté de vote. J'ai voté des textes de la majorité, comme la loi consommation (une loi que j'avais moi-même préparée en tant que ministre, cela montre jusqu'où l'opposition systématique peut aller). J'ai également voté le CICE et la loi Macron. J'ai appelé à voter la loi travail en signant la tribune lancée avec NKM? Mais moi on me fait du sur-mesure, j'ai un traitement spécial ! Déjà quand j'étais ministre, mon groupe me reprochait d'accepter trop d'amendements socialistes. J'ai tissé des liens avec des personnalités de gauche, comme Manuel Valls ou Didier Migaud. En fait, je défends une nouvelle attitude politique. Les gens ne supportent plus le logiciel droite-gauche : c'est une muraille artificielle qui empêche de faire le boulot pour les gens. C'est une mode de se dire ni de droite ni de gauche. Macron en fait son argument de vente, par exemple. Sauf que, moi, je ne fais pas que le dire, je le fais...

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