Faouzi Lamdaoui, ex-conseiller de Hollande, en procès à Paris

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FAOUZI LAMDAOUI, ANCIEN CONSEILLER DE HOLLANDE, DEVANT LA JUSTICE À PARIS
FAOUZI LAMDAOUI, ANCIEN CONSEILLER DE HOLLANDE, DEVANT LA JUSTICE À PARIS

PARIS (Reuters) - Faouzi Lamdaoui, ex-conseiller de François Hollande contraint à la démission en décembre 2014 après l'annonce de sa convocation devant la justice, comparaît à partir de ce lundi pour abus de biens sociaux, blanchiment de ce délit, faux et usage de faux.

Il est poursuivi pour des faits qui auraient été commis en 2007-2008, quand il n'était pas encore conseiller de la présidence.

Faouzi Lamdaoui est soupçonné d'avoir été à cette époque le gérant de fait d'une société de transports et de livraison, et d'avoir perçu une rémunération supérieure à celle qu'il a déclarée.

Dès l'annonce de la citation directe par le parquet de Paris, son avocat, Me Ardavan Amir-Aslani, a rejeté "en bloc" les accusations dont son client fait l'objet.

Dans un communiqué diffusé vendredi, ce dernier dit se réjouir "que ce procès puisse enfin avoir lieu et que toute la vérité soit faite sur cette affaire", rappelant que son client a toujours clamé son innocence.

L'avocat indique par ailleurs qu'il demandera réparations pour Faouzi Lamdaoui, victime selon lui "d'allégations graves qui portent atteinte à son honneur".

Me Ardavan Amir-Aslani, comme l'Elysée, avaient indiqué en décembre dernier que sa démission visait uniquement à lui "donner les moyens de se défendre".

Proche de François Hollande durant de nombreuses années, chef de cabinet durant sa campagne électorale de 2012, Faouzi Lamdaoui occupait à l'Elysée la fonction de conseiller "égalité et diversité".

Son départ précipité de la présidence est intervenu dix jours seulement après la démission d'un autre proche du chef de l'Etat, le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants Kader Arif, portant un coup à la "République exemplaire" promise par le chef de l'Etat.

Kader Arif avait dû lui aussi quitter le gouvernement après avoir été cité dans une affaire judiciaire, une enquête préliminaire portant sur des passations suspectes de marchés publics.

La démission de Faouzi Lamdaoui était par ailleurs intervenue sept mois après celle du conseiller politique de François Hollande, Aquilino Morelle, alors soupçonné de prise illégale d'intérêts. En mars dernier, Aquilino Morelle a annoncé avoir été blanchi par la justice.

Le procès de Faouzi Lamdaoui est prévu jusqu'à mardi, et le jugement devrait être mis en délibéré.

Il encourt jusqu'à cinq ans de prison et 375.000 euros d'amende.

(Chine Labbé, édité par Yves Clarisse)

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  • M7361806 le lundi 5 oct 2015 à 22:34

    Sa cravate est trés class il doit etre honnete

  • d.e.s.t. le lundi 5 oct 2015 à 18:50

    Vraiment Hollande avait du talent pour choisir ses conseillers!C'est la république exemplairement bananière!

  • M7361806 le lundi 5 oct 2015 à 17:45

    J'espère qu'il ne sera pas décapité les politiciens ne volent jamais le peuple

  • stelina le lundi 5 oct 2015 à 17:27

    Pourquoi ne pas deja économiser le cout de cette procédure , dont nous connaissons tous l`issue , la relaxe .

  • mfouche2 le lundi 5 oct 2015 à 17:04

    Un des nombreux amis de l'audacieux aux prises avec la justice . Lui pour l heure il bénéficie de l'immunité totale dûe aux "rois de la République française" .

  • y.tiruz le lundi 5 oct 2015 à 16:43

    comme beaucoup dans ces gouvernement Hollande,un autre qui affiche un grand sourire de façade , et par derrière s'en mettent plein ... en te demandant de faire des efforts

  • coco123 le lundi 5 oct 2015 à 16:39

    sera acquité comme les au tres

  • coco123 le lundi 5 oct 2015 à 16:38

    on coupe les branches avant d abattre le chène