Euro 2016 : Nice en quête de reconnaissance faciale

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À Nice, Christian Estrosi veut utiliser la reconnaissance faciale pour l'Euro 2016.
À Nice, Christian Estrosi veut utiliser la reconnaissance faciale pour l'Euro 2016.

Pour protéger les « fan-zones » lors de l'Euro 2016, la ville de Nice a développé un système de surveillance par reconnaissance faciale. « Il s'agit de la reconnaissance automatique d'une personne grâce à son visage », a expliqué Christian Estrosi, maire (LR) de Nice, lors d'une conférence de presse vendredi. Grâce à un logiciel baptisé « Neoface Watch », tout individu fiché peut être ainsi identifié en temps réel, même s'il est grimé.

La commune niçoise a collaboré pendant plusieurs mois avec les sociétés NEC (développeur du logiciel) et Engie (prestataire de la ville pour le réseau de caméras) pour intégrer la technologie à son réseau de vidéosurveillance. « Ce système est beaucoup plus évolué que celui en vigueur dans les aéroports de Charles-de-Gaulle ou Lyon-Saint-Exupéry, qui se cantonne à comparer le visage à la photo d'un passeport », souligne Christian Estrosi. Coût de l'installation pour la fan-zone niçoise : 25 000 euros pour chacune des 18 caméras prévues, financés par la collectivité locale, et qui pourraient bénéficier d'aides de l'État, du département et de la région. L'édile n'attend plus qu'une chose : « le feu vert du gouvernement ». Dans un courrier adressé au Premier ministre Manuel Valls, il demande l'accès aux fichiers des personnes recherchées ou fichées S, potentiellement menaçantes pour la sûreté du pays, afin de les relier au logiciel de reconnaissance faciale.

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