États-Unis : sale mardi pour les républicains

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Le visage défait et le regard vide de Chris Christie, le gouverneur républicain du New Jersey, qui s'est rallié à Donald Trump, en dit long sur l'état du parti conservateur américain.
Le visage défait et le regard vide de Chris Christie, le gouverneur républicain du New Jersey, qui s'est rallié à Donald Trump, en dit long sur l'état du parti conservateur américain.

Les primaires américaines ressemblent ces jours-ci à une course entre un porte-avions massif et un bateau ivre qui tangue et craque dans tous les sens pendant que l'équipage se mutine. Chez les démocrates, après sa victoire éclatante dans tous les grands États lors du Super Tuesday, Hillary Clinton est à peu près assurée de remporter l'investiture assez vite et en douceur. Bernie Sanders, son rival, s'est imposé dans quatre États dont le Vermont, son bastion, mais même si ses caisses sont pleines, il va lui être difficile de rattraper son retard en termes de délégués. D'ailleurs, mardi soir, il n'a pas attendu la fermeture des bureaux de vote pour prononcer son discours et remercier ses troupes.

L'atout d'Hillary ? Trump !

Les électeurs ont donc préféré la stabilité et l'expérience à la révolution politique prônée par Sanders. Dans les mois qui viennent, un grand nombre de démocrates vont probablement peu à peu se ranger derrière Mme Clinton, même si cela n'enchante personne. L'ex-First Lady doit toutefois surmonter quelques obstacles. Il lui faut d'abord séduire l'électorat jeune que Sanders a mobilisé en masse. Elle a commencé en reprenant à son compte les thèmes de son rival sur les inégalités économiques. Surtout, elle doit faire face à plusieurs enquêtes judiciaires sur l'affaire des e-mails envoyés de son serveur personnel dont personne ne sait très bien où elles vont aboutir. Mais Hillary...

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