Erratum : John Cleese n'a pas aboli... l'indépendance américaine

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L'humoriste britannique John Cleese, l'un des fondateurs des Monty Python, n'a pas aboli l'indépendance américaine.
L'humoriste britannique John Cleese, l'un des fondateurs des Monty Python, n'a pas aboli l'indépendance américaine.

L'histoire ressemble à un scénario des Monty Python. Dans une lettre ouverte adressée aux citoyens des États-Unis d'Amérique? John Cleese règle ses comptes avec les électeurs de Trump. "Considérant votre incapacité à élire un président compétent, susceptible de vous gouverner, nous avons l'honneur de vous informer de la révocation de votre indépendance. Cette décision entre en vigueur aujourd'hui", lit-on dans ce document, attribué à l'humoriste britannique, et qui a largement circulé sur Internet depuis 48 heures.

"Sa Majesté Elizabeth II assumera désormais ses devoirs sur tous les États américains, exception faite de l'Utah, que la reine n'apprécie guère", poursuit la missive, rédigée dans un style faussement grandiloquent. Suivent l'annonce de la nomination prochaine par Theresa May (ou Tony Blair selon les versions) d'un futur ministre des Amériques et une liste de 14 règles qui s'appliqueront désormais aux nouveaux sujets de Sa Majesté. Seul problème : ce courrier est un faux.

Le Point.fr, comme de nombreux autres sites, a été abusé par ce "faux" joliment ciselé, il est vrai. Ce "faux courrier officiel" initialement rédigé par un autre comique américain, cette fois, George Carlin date de 2000. D'où la référence à Tony Blair. Le président des États-Unis auquel il fait référence est George W. Bush et non Donald Trump. Dont acte.

Vous trouverez ici la suite de ce courrier :

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