Élections départementales 2015 - Tulle : "Ça va péter grave !"

le
0
François Hollande sur la marché de Tulle le 15 janvier.
François Hollande sur la marché de Tulle le 15 janvier.

En campagne jusqu'au bout, le maire de Tulle et candidat aux départementales Bernard Combes a tout appris de son mentor, et aussi ami. "Avec François Hollande, j'ai compris qu'on ne devait rien lâcher jusqu'à ce que le rideau de l'isoloir soit refermé", souffle celui qui a suivi le président à l'Élysée, nommé en 2012 conseiller en charge des relations avec les élus.À la veille du premier tour, alors que la gauche est donnée perdante en Corrèze, Combes assure que rien n'est plié. Trop de paramètres - le redécoupage des cantons, le nouveau mode de scrutin, le spectre du FN, la division de la gauche, le manque de dynamique à droite - rendent le scrutin "illisible" ici, dans le fief du président de la République.Macron, "il est beau, il est jeune, il est riche. Ça aide !"François Hollande a d'ailleurs un oeil très attentif sur ce département qu'il a dirigé de 2008 à 2012, avant de passer la main à celui qui était son adjoint aux finances, Gérard Bonnet (candidat à sa succession). Ainsi a-t-il bombardé Bernard Combes de SMS jeudi soir alors que Manuel Valls était en meeting dans la salle de L'Auzelou, devant quelque 600 militants qu'il fallait remobiliser. "Tout le monde était emballé par son discours. Il a redonné du punch, du courage, il a transmis son énergie et sa foi dans les valeurs de la République", veut croire la députée du coin Sophie Dessus.Bernard Combes, lui, s'accroche aux commentaires positifs des Tullistes après la...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant