EgyptAir : Ayrault : "Nous devons la vérité aux familles"

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Jean-Marc Ayrault à Roissy, où les proches des passagers du vol Paris-Le Caire ont été accueillis jeudi.
Jean-Marc Ayrault à Roissy, où les proches des passagers du vol Paris-Le Caire ont été accueillis jeudi.

Les opérations de recherches de l'Airbus A320 d'EgyptAir reliant Paris au Caire qui s'est abîmé jeudi au large d'une île grecque avec à bord 66 personnes se poursuivent, alors que l'on ignore à ce stade ce qui a provoqué le crash de l'appareil, mais que la piste de l'acte terroriste est dans tous les esprits.

Une hypothèse que, comme la veille le chef de l'État, Jean-Marc Ayrault ne veut ni écarter ni privilégier. Le chef de la diplomatie française a ainsi souligné sur France 2 qu'il n'y avait « absolument aucune indication sur les causes » du crash. Il a également annoncé qu'il recevrait samedi au Quai d'Orsay les familles des passagers et les représentants de l'État « pour donner le maximum d'informations en toute transparence » sur la disparition de l'A320. « Toutes les hypothèses sont examinées, mais aucune n'est privilégiée, car nous n'avons absolument aucune indication sur les causes », a insisté M. Ayrault. « D'ailleurs, nous recherchons des débris de l'avion. La France contribue avec l'Égypte, la Grèce et d'autres pays, un avion est déjà sur place, un autre va venir, des navires », a-t-il dit.

»En toute transparence »

Alors que le ministre égyptien de l'Aviation civile avait estimé jeudi la probabilité d'une attaque terroriste « plus élevée » que celle d'une défaillance technique, M. Ayrault a de nouveau appelé à la prudence. « J'ai eu mon homologue Sameh Choukri...

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