EELV : la survie des groupes menacée au Parlement

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Jean-Vincent Placé et François De Rugy arrivent côte à côte à l'Assemblée nationale le 4 avril 2015.  
Jean-Vincent Placé et François De Rugy arrivent côte à côte à l'Assemblée nationale le 4 avril 2015.  

Rien ne va plus chez les écolos. Alors que les travaux parlementaires reprennent la semaine prochaine, la survie des groupes écologistes à l'Assemblée et au Sénat est menacée. L'annonce fracassante, fin août, des départs d'Europe Écologie-Les Verts de François de Rugy, coprésident du groupe à l'Assemblée (avec Barbara Pompili), et de Jean-Vincent Placé, son homologue au Sénat, a aggravé la fracture ouverte depuis plusieurs mois entre partisans d'un retour au gouvernement et ceux favorables à un rapprochement avec le Front de gauche. Signe de la crise, la traditionnelle journée parlementaire de rentrée, qui aurait dû se tenir le 24 septembre à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), a été annulée.

Début septembre, le bureau exécutif d'EELV avait voté une motion demandant que les groupes soient présidés par des « adhérents » du parti, manière de mettre la pression sur Barbara Pompili. Après une vague de démissions au parti, la coprésidente du groupe à l'Assemblée nationale a également laissé entendre qu'elle pourrait quitter EELV si en Nord-Pas-de-Calais-Picardie les militants écologistes votaient samedi pour une alliance aux régionales avec le Parti de gauche. Mais il s'agit surtout de signifier aux démissionnaires François de Rugy, coprésidents du groupe à l'Assemblée nationale, et Jean-Vincent Placé, président du groupe au Sénat, qu'ils doivent quitter leurs postes.

« Appel à la responsabilité de nos...

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