Dur, dur, d'être médecin (3) : les solutions pour un meilleur accès aux soins

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Le pôle santé de Hautefort, en Dordogne.
Le pôle santé de Hautefort, en Dordogne.

Entre 19 000 et 50 000 blouses blanches (médecins libéraux, internes, infirmiers libéraux, dentistes) ont défilé à Paris dimanche contre le projet de loi santé, certains allant jusqu'à réclamer le départ de la ministre Marisol Touraine. Leurs revendications sont diverses : refus du tiers payant généralisé (dispense d'avance de frais par les patients lors des consultations), difficultés d'installation, défense de la liberté d'exercer... Alors que le texte est examiné à l'Assemblée nationale en "procédure accélérée", Le Point.fr republie un reportage paru en mai 2013 sur le quotidien d'un jeune praticien en milieu rural. RETROUVEZ ici le premier épisode du Journal d'un médecin de campagne : la difficile relèveRETROUVEZ ici le deuxième épisode du Journal d'un médecin de campagne : la désillusion des jeunes généralistes"Et voilà l'avenir de la médecine de campagne !" Fièrement, Maurice Bouchaib, directeur de la maison de retraite du petit village de Hautefort en Dordogne, nous introduit dans son bureau. Dans un coin de la pièce trône une machine dotée d'un écran et de multiples capteurs. "Nous n'en sommes qu'à la phase d'expérimentation, confie le maître des lieux. Mais j'ai bon espoir. Ce système nous surprend chaque jour." Pour pallier le manque de spécialistes et le non-remplacement des médecins généralistes qui partent en retraite, les Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées...

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