Drone tueur : Daech s'y met aussi

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Si l'État islamique essuie de nombreux revers militaires depuis six mois, sa capacité de nuisance reste forte en Irak et en Syrie. Ici: tank de Daech à as-Sukhnah (Syrie). Photo d'illustration.
Si l'État islamique essuie de nombreux revers militaires depuis six mois, sa capacité de nuisance reste forte en Irak et en Syrie. Ici: tank de Daech à as-Sukhnah (Syrie). Photo d'illustration.

Deux militaires français appartenant aux CPA 10, les commandos parachutistes de la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy, déployés à Erbil (Irak) ont été grièvement blessés dimanche 2 octobre. L'information, révélée par Le Monde, le 11 octobre, et confirmée par plusieurs médias, dont l'agence Rudaw, n'a pas été confirmée par l'état-major français. D'autres soldats auraient été touchés lors de l'explosion, selon le site d'information militaire le Mammouth qui évoquait l'incident dès le 6 octobre. Deux combattants kurdes qui étaient au côté des soldats français ont été tués.

Des membres des forces spéciales françaises, engagés au sein de la Task Force Hydra, sont présents dans la capitale du Kurdistan irakien depuis deux ans. Ils seraient près de 200 hommes depuis décembre 2015. Les deux blessés ont été rapatriés en France. Ils sont actuellement soignés à l'hôpital militaire de Percy, situé à Clamart. Le pronostic vital de l'un d'entre eux est engagé. Selon les premiers éléments, c'est en interceptant un engin volant que les militaires auraient été touchés. Le CPA 10 avait déjà été frappé au Sahel, il y a quelques mois, où deux de ses hommes avaient été tués.

Modus operandi inédit

Si le mode opératoire est confirmé, ce serait la première fois que Daech recourrait à un drone tueur. En novembre 2015, les services de renseignements avaient intercepté des conversations...

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