"Donald Trump n'est pas un ultralibéral au sens friedmanien"

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Le 1er mai 2016, manifestation contre Donald Trump, qui n'est encore que le candidat à la présidentielle.
Le 1er mai 2016, manifestation contre Donald Trump, qui n'est encore que le candidat à la présidentielle.

Le politologue Jean-Yves Camus, présent aux États-Unis pendant la campagne, a été un observateur privilégié de la présidentielle. Alors que Marine Le Pen considère que l'élection de Donald Trump rend inéluctable sa victoire en 2017, Camus relativise l'impact du scrutin américain sur la présidentielle française, mais admet tout de même des similitudes entre les thèmes de campagne. Le Point.fr : Quelles sont les conséquences de l'élection de Donald Trump sur la vie politique française et la dynamique du Front national ?

Jean-Yves Camus : Les conséquences sur le vote en France sont très difficiles à mesurer en raison d'une part de la constante selon laquelle la politique étrangère n'est pas une préoccupation majeure des électeurs, et d'autre part des énormes différences de système politique puisque nous avons deux tours, pas de grands électeurs et davantage de candidats, entre autres. La règle scientifique est de ne pas extrapoler d'un type de scrutin à un autre, encore moins d'un pays à l'autre. Cela étant, la victoire de Donald Trump permet au FN d'expliquer que son discours est finalement dédiabolisé, puisqu'aux États-Unis le candidat investi par un des deux grands partis utilise une rhétorique et des thèmes semblables et parvient à l'emporter.

Quels sont les thèmes communs utilisés par Donald Trump et Marine Le Pen ?

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  • frk987 il y a 3 semaines

    Ce type sera la joie des traducteurs, avec 1000 mots dans son vocabulaire et 50 injures grossières, vous pouvez traduire tous ses discours, c'est purement hallucinant qu'un tordu de cette classe puisse gouverner le monde.

  • frk987 il y a 3 semaines

    Pensez vous, journaleux, que Trump connaisse Keynes ou Friedmann, vraiment vous lui prêtez des qualités intellectuelles qui sont à mille lieues de sa conception économique, il a réussi par coups de chances, de malversations, de fraudes fiscales, enfin...un véritable homme d'affaires ricain, où tous les coups sont permis.

  • frk987 il y a 3 semaines

    Simplement un simplet sans programme à part l'opportunisme au jour le jour.