Développement personnel : ni hérisson, ni paillasson

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Les règles de la communication non violente sont fécondes dans la vie professionnelle.
Les règles de la communication non violente sont fécondes dans la vie professionnelle.

Le plus fréquent, lors d'une discussion, est que l'on veuille avoir raison et que l'autre accepte d'avoir tort. Dans le même temps, l'autre veut lui aussi avoir raison, ce qui implique qu'on ait soi-même tort. Insoluble ? Pas tout à fait. Dans les années 1970 fut inventée une méthode de communication sans violence, dont la psychothérapeute Marie-Jeanne Trouchaud professe les vertus depuis vingt-cinq ans, vertus particulièrement utiles dans la vie professionnelle. Communiquer sans violence, "c'est apprendre à exprimer toute sa puissance, avec fermeté, tranquillement". Sans blesser l'autre, ni le faire enrager. Les outils de la communication non violente ont été élaborés par l'Américain Marshall Rosenberg. Ce psychologue propose d'appliquer à tout échange un rituel en quatre temps : "OSBD". O pour observer, ce qui signifie qu'on écoute l'autre, sans interpréter, ni juger, sans analyser d'aucune façon ses propos. On veillera à ne pas plisser son front, on n'écarquillera pas les yeux, on demeure dans une écoute neutre. Ensuite, il convient d'exprimer ses sentiments, partie délicate, car il s'agit non pas de dire les émotions ressenties (tu m'as menti, tu m'as trahi, tu m'as critiqué), mais bel et bien de se contenter de verbaliser ce qu'on éprouve, et dont l'autre n'est pas forcément responsable (je me sens déstabilisé, je me sens fâché, je suis excédé). On s'impose pour ce deuxième temps de n'utiliser que la première...

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