Des sondages donnent le "non" en tête au référendum en Grèce

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LE "NON" EN TÊTE AU RÉFÉRENDUM EN GRÈCE
LE "NON" EN TÊTE AU RÉFÉRENDUM EN GRÈCE

ATHENES (Reuters) - Le "non" l'emporterait, avec une marge relativement réduite, au référendum tenu dimanche en Grèce sur les propositions des créanciers internationaux, à en croire quatre instituts de sondage, dont les enquêtes ont été menées peu avant le déroulement du scrutin.

Les premiers résultats devraient être communiqués aux alentours de 18h00 GMT.

Réagissant peu après la clôture du scrutin grec à 16h00 GMT, l'Elysée a fait savoir que François Hollande recevrait lundi soir à Paris la chancelière allemande, Angela Merkel, pour évoquer les conséquences du référendum grec.

En Grèce, le porte-parole du gouvernement a souhaité que de nouvelles négociations permettent la conclusion d'un accord dans les plus brefs délais.

"Les négociations qui vont s'ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d'ici 48 heures", a déclaré Gabriel Sakellaridis à la télévision grecque.

"Nous allons faire tous les efforts nécessaires pour parvenir rapidement à un accord."

Nikos Filis, porte-parole du groupe parlementaire de Syriza, la formation de gauche anti-austérité au pouvoir, a également estimé que les sondages donnant le "non" en tête permettraient au gouvernement grec d'aller de l'avant et de conclure un accord avec les créanciers internationaux.

"Je pense que cela montre une orientation au gouvernement, pour avancer rapidement vers la recherche d'un accord et vers la normalisation du système bancaire", a-t-il dit à la télévision grecque.

Ces derniers sondages sont publiés dimanche soir en raison de l'interdiction de les rendre publics samedi à la veille de la tenue de la consultation.

D'après le sondage de l'institut Metron, le "oui" recueillerait 46% et le "non" 49%.

L'institut GPO donne le "oui" à 48,5% et le "non" à 51,5%.

Quant à l'institut MRB, il situe le "oui" à l'intérieur d'une fourchette comprise entre 46 et 51% et le "non" entre 49 et 54%. Un quatrième institut, Marc, situe le oui entre 45,5 et 50,5% et le "non" entre 49,5 et 54,5%.

(Bureau d'Athènes; Eric Faye pour le service français)

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  • M363422 le dimanche 5 juil 2015 à 20:18

    Espagne. Et que dès lundi dans quelques autres pays (Portugal) des manifestations mettent en cause leurs gouvernements qui n'ont jamais su qu'imposer l'austérité. Le cartel anti Syriza a perdu. Et avec lui une conception de ''Europe qui était d'une grande médiocrité

  • M363422 le dimanche 5 juil 2015 à 20:12

    Quant aux .. ...derniers propos de notre EX (N.S) ils sont typiques de sa tendance populiste et médiocre. Heureusement qu'il n'est plus rien et espérons que lui comme le FN le resteront. Ce qui importe maintenant c'est de soutenir le peuple grec et au delà une autre vision de l'Europe. Parce que celle imposée depuis des années par des gouvernements de droite, ayant une vision néo libérale, s'est révélée être désastreuse. D'autres forces vont pouvoir maintenant se manifester et d'abord,bientôt en

  • M363422 le dimanche 5 juil 2015 à 20:11

    Bravo aux grecs. Quelle leçon pour les autres peuples.Une leçon de démocratie d'abord: un gouvernement élu sur un programme anti austérité ( ce qui était fondamental et compréhensif) et qui face à l'obstination 1bécile du FMI et de quelques dirigeants européens à commencer par Mme Merkel et autres gouvernements de droite, incapable de concevoir autre chose que l'austérité (Espagne; Portugal..), ont cru pouvoir obtenir de Tsipras ce qu'ils ont obtenu de Hollande et de Renzi...

  • FullOil le dimanche 5 juil 2015 à 19:11

    rembourser quoi? on arrete pas de payer plus ce sera comme la grèce.

  • xk8r le dimanche 5 juil 2015 à 19:02

    Non, non, non, non Je ne veux pas prendre l'air Non, non, non, non Je ne veux pas boire un verre

  • xk8r le dimanche 5 juil 2015 à 19:01

    faudra quand même rembourser les gars !!!!!!!!

  • FullOil le dimanche 5 juil 2015 à 18:54

    aux anglais maintenant les banksters de l'europe vont pleurer

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