Départementales : la gauche sauve les meubles dans l'Ouest

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La socialiste Nathalie Sarabezolles pourrait devenir la première présidente du Finistère (photo d'illustration).
La socialiste Nathalie Sarabezolles pourrait devenir la première présidente du Finistère (photo d'illustration).

La déflagration redoutée par les socialistes a bien eu lieu dans les Côtes-d'Armor. C'est la principale surprise de ces départementales dans l'ouest de la France. Même si l'union du centre et de la droite ne l'emporte que de quelques dizaines de voix dans certains cantons - comme à Plérin où le député européen UMP Alain Cadec appelé à présider la nouvelle assemblée rafle la mise à Ronan Kerdraon, maire PS de la commune -, la nouvelle majorité empoche 17 cantons sur 27. Une grosse claque pour les socialistes, qui semblaient indéboulonnables depuis 1976, et qui ne conservent que 10 cantons. Une faible mobilisation des suffrages écologistes et du Front de gauche, hostiles à l'action du gouvernement, leur aura été fatale.La droite manque en revanche de très peu son pari en Loire-Atlantique où le président socialiste Philippe Grosvalet retrouve son fauteuil, certes, mais avec une très mince majorité. La gauche, arrivée en tête dans 16 cantons sur 31, n'aura en effet que 32 élus face à 30 conseillers départementaux pour l'opposition. À l'instar d'autres départements, comme le Finistère ou l'Ille-et-Vilaine, la gauche doit beaucoup son maintien en Loire-Atlantique aux zones urbaines où elle réalise ses meilleurs scores, comme à Nantes, où elle empoche les 7 cantons. Même chose pour Quimper et Brest dans le Finistère qui apportent 5 cantons sur 6 dans l'escarcelle des socialistes, qui décrochent la majorité absolue avec 28 conseillers sur...

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