Débat de la primaire : les candidats à l'épreuve du temps

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Les sept candidats à la primaire se sont affrontés jeudi soir sur le plateau de TF1, à l'occasion du premier débat télévisé de la primaire de la droite.
Les sept candidats à la primaire se sont affrontés jeudi soir sur le plateau de TF1, à l'occasion du premier débat télévisé de la primaire de la droite.

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Le premier débat télévisé de la primaire de la droite a été l'occasion pour les candidats de souligner leurs contradictions entre eux. Mais pas que. Certains se sont aussi contredits eux-mêmes en tenant des positions contraires à celles qu'ils affichaient hier.

Nicolas Sarkozy et la règle d'or

« Est-ce que c'est le premier problème de la France ? La réponse est non ! » Interrogé sur le respect de l'engagement pris par la France vis-à-vis de Bruxelles pour le maintien d'un déficit public sous la barre de 3 % d'ici à fin 2017, l'ancien chef de l'État a rappelé sa volonté de passer outre. Comme il l'avait précisé dans une interview au Figaro le 2 octobre, Nicolas Sarkozy considère que s'il est élu en 2017, il entend obtenir de Bruxelles une nouvelle échéance à l'horizon 2019 pour rétablir l'équilibre des dépenses. Un délai supplémentaire qui lui permettrait dans la foulée de la présidentielle de mettre en oeuvre ce qu'il appelle « un choc de confiance » en réduisant concomitamment les dépenses publiques de 100 milliards et les impôts de 40 milliards d'euros.

Un discours aux antipodes des positions défendues par le même Nicolas Sarkozy durant son quinquennat. Prenant exemple sur l'Allemagne, l'ancien président avait exhorté le Parlement dès 2010 à inscrire dans la Constitution une...

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