Crash de Germanwings : le point un mois après

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Au soir du 24 mars, devant le lycée Joseph-Koenig à Haltern. Seize élèves et deux de leurs professeurs se trouvaient à bord de l'appareil.
Au soir du 24 mars, devant le lycée Joseph-Koenig à Haltern. Seize élèves et deux de leurs professeurs se trouvaient à bord de l'appareil.

Le 24 mars, à 10 h 40, un Airbus A320 de Germanwings, immatriculé D-AIPX, s'écrase avec 150 personnes à bord dans les Alpes-de-Haute-Provence près de La Seyne-des-Alpes. Il avait décollé à 10 h 1 de Barcelone vers Düsseldorf. Sa route, après le survol de la Méditerranée, lui faisait tangenter la ville de Toulon avant de continuer au nord vers les Alpes. Rien à signaler du côté de la météo. Pas de turbulence ni d'orage.

Une descente anormale

Marseille-Contrôle, le centre régional de navigation aérienne installé à Aix-en-Provence, a donné l'alerte quand le contrôleur aérien a constaté que l'avion perdait de l'altitude et qu'il ne répondait pas à ses appels radio. Un avion de chasse est envoyé... qui ne peut que survoler la zone du crash où des milliers de débris sont éparpillés.

Les premières constatations, permises par les enregistrements des radars au sol, montrent que l'Airbus a commencé à 10 h 29, depuis son altitude de croisière de 11 600 mètres, une descente à taux sensiblement constant sans changer de cap.

Dans le cockpit

Sur place, les secours constatent qu'il n'y a aucun survivant et même aucun corps humain intègre. Lors de cette première journée, une boîte noire est retrouvée. Il s'agit de l'enregistreur vocal (CVR), qui contient les bruits et les conversations du cockpit. Il est acheminé au Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile du Bourget. En bon état, il est lu dès le...

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