Cotta - Primaire de la gauche : la revanche de 2011

le
0
Benoît Hamon en meeting à Lille, où il a reçu le soutien de Martine Aubry.  
Benoît Hamon en meeting à Lille, où il a reçu le soutien de Martine Aubry.  

La boucle est bouclée. Dans quelques heures sans doute, sauf énorme surprise, Benoît Hamon sera le candidat socialiste à la présidence de la République. Quatre ans et quelques mois de quinquennat ont renvoyé la gauche à son histoire ancienne, et le Parti socialiste à ses historiques divisions.

Samedi, Martine Aubry, convalescente après une grave opération, a regretté dans un message audio de ne pas pouvoir serrer dans ses bras Benoît Hamon. Et lui a décerné le plus beau des brevets : « Tu as simplement redonné vie à l'idée du progrès (?) qui n'essaie pas d'utiliser une fois de plus les recettes du passé qui ont échoué dans notre pays comme dans beaucoup d'autres. »

Beaucoup de souvenirs, beaucoup de reproches, beaucoup de contentieux dans ce message de la maire de Lille. Et quelques images : Martine Aubry annonçant en 1997 au président du CNPF, qui entre parenthèses avait été un court instant son employeur, que désormais la durée hebdomadaire du travail serait fixée par la loi à 35 heures.

« Si c'est flou, c'est qu'il y a un loup »

Martine Aubry, battue par François Hollande à la primaire socialiste de 2011, cachant son irritation derrière une formule assassine qui a cloué pendant son quinquennat François Hollande : « Si c'est flou, c'est qu'il y a un loup. » Martine Aubry refusant, la présidentielle de 2012 passée, de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant