Cotta, Elkabbach et Duhamel jugent Léa Salamé

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L'Émission politique, un nouveau rendez-vous qui n'a pas convaincu tout le monde.
L'Émission politique, un nouveau rendez-vous qui n'a pas convaincu tout le monde.

L'Émission politique a rassemblé 2 697 000 téléspectateurs et 12,6 % de parts d'audience. Un score moyen pour un nouveau rendez-vous qui plus est consacré à Nicolas Sarkozy, l'un des champions de l'audience. La prestation de Léa Salamé est largement commentée sur les réseaux sociaux. Nous avons demandé à trois « vieux routiers » des médias et de l'interview politique leur avis sur cette nouvelle émission ainsi que sur la prestation de la jeune journaliste...

Fataliste, Alain Duhamel reconnaît que « les grandes émissions politiques sont contraintes au sprint comme l'information est elle-même contrainte au sprint. L'interview politique reproduit en plus professionnel le rythme imposé par les chaînes d'information permanente et par les réseaux sociaux. Le temps médiatique s'est considérablement accéléré. Le rythme et le style des questions ont donc suivi cette pente naturelle. On peut le regretter, mais ce mouvement est inéluctable... Les rendez-vous où l'on peut poser des questions longues et fournies puis écouter les réponses argumentées sans interrompre au bout de 30 secondes son interlocuteur sont désormais réservés aux émissions culturelles. C'est comme ça... »

Jean-Pierre Elkabbach, qui a repéré et recruté à Public Sénat Léa Salamé au milieu des années 2000, déplore que « depuis quelques années l'interview politique...

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