Claudie Haigneré : « Le risque, c'est une vision d'avenir »

le
1
Je ne suis pas quelqu?un de téméraire ou une aventurière de l?impossible. J?essaie d?analyser les situations et de garder la capacité d?affronter l?imprévu, explique Claudie Haigneré.
Je ne suis pas quelqu?un de téméraire ou une aventurière de l?impossible. J?essaie d?analyser les situations et de garder la capacité d?affronter l?imprévu, explique Claudie Haigneré.

Foisonnement d'idées à Nancy. Pour le deuxième jour du forum économie du Point ÉcoRévolutions, les conférences se succèdent au centre Prouvé. En fin de matinée, Jean-Michel Blanquer (directeur du groupe Essec), Patrizia Paterlini-Bréchot (directrice de laboratoire à l'Inserm) et l'ex-spationaute Claudie Haigneré ont été invités à s'interroger sur les « nouveaux champs du savoir ». En marge de cette conférence, l'ancienne ministre des Affaires européennes et de la Recherche est revenue pour Le Point.fr sur la culture du risque. Morceaux choisis.

Le Point.fr : Comment peut-on enseigner une culture du risque ?

Claudie Haigneré : Je pense qu'il est important dans notre société de pouvoir l'aborder et d'en faire culture. Cela veut dire analyser les risques, savoir les maîtriser, mettre en place des stratégies pour les contourner. Il faut pouvoir s'attendre et agir face à l'imprévisible. Nous vivons dans une société complexe avec beaucoup d'incertitudes. Le risque est donc nécessaire puisque rien n'est déterminé. L'enseigner, le faire partager à la jeune génération, c'est essentiel.

Cela doit-il être un souci quotidien ?

Bien sûr. Je crois que, tout au long de sa vie, il faut avoir une notion de risque, même vis-à-vis de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • aerosp le mercredi 11 mai 2016 à 16:16

    des mots mis bout à bout, ça fait joli mais c'est très souvent creux