"Charlie Hebdo" : Obama n'a toujours pas compris

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Barack Obama était le grand absent de la marche républicaine à Paris.
Barack Obama était le grand absent de la marche républicaine à Paris.

Comme prévu, John Kerry, le francophone et francophile secrétaire d'État américain, a fait ce qu'il fallait vendredi à Paris pour manifester la solidarité des États-Unis après les actes de terrorisme barbares qui ont frappé la France. Un "hug" appuyé à François Hollande dans la cour de l'Élysée, un dépôt de gerbe à l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, un autre devant l'immeuble de Charlie Hebdo, avec même un temps d'arrêt pour lire les mots émouvants d'anonymes affichés devant la porte.

Il fallait absolument faire oublier l'absence à la marche du 11 janvier d'un représentant à la hauteur d'une amitié portée à un pays qui, de Lafayette à l'Afghanistan, a toujours été aux côtés des Américains. Pourtant, les éditorialistes d'outre-Atlantique ont remarqué à quel point Barack Obama avait été gêné par ce qui s'est passé à Paris. S'il a fait le service minimum en allant apposer un vibrant "Vive la France" sur le livre de condoléances de l'ambassade de France, il est resté presque muet sur ce qui provoquait pourtant un élan sans précédent de solidarité d'un bout à l'autre du monde. Certes, on voyait bien que les dessins irrévérencieux des caricaturistes de Charlie Hebdo se moquant sans aucune retenue des religions pouvaient contraindre le président d'un pays où l'on demande à Dieu à chaque fin de discours "de bénir l'Amérique" à rester discret dans ses épanchements de solidarité.

Déclaration...

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  • mcarre1 le mardi 27 jan 2015 à 14:50

    Les déclarations d'Obama et de nos politiques ont les mêmes objectifs. Chacun cherche à apaiser ses musulmans.