Cavada, un citoyen qui ne se décourage pas

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Jean-Marie Cavada apporte son expérience, mais le mouvement ne veut pas se résumer à un homme.
Jean-Marie Cavada apporte son expérience, mais le mouvement ne veut pas se résumer à un homme.

1982, aux États-Unis, Jean-Marie Cavada assiste à une grande conférence sur le VIH. Les chercheurs y cèdent la parole à des citoyens plus informés. Un « choc » pour le journaliste, devenu eurodéputé, qui y voit l'un des premiers signes d'« uberisation », au bon sens du terme : une collaboration entre « élites » et société civile.

Nous Citoyens, qu'il rejoint en 2014, se voulait la traduction politique de cette tendance forte. Mais l'expérience prend l'eau fin juin. Jean-Marie Cavada, qui préside le mouvement, claque la porte, suivi par deux de ses proches, puis la quasi-totalité des délégués régionaux du mouvement. Mais il en faut plus pour décourager le citoyen Cavada qui prend la tête de Génération Citoyens : une joyeuse bande rassemblée jeudi pour sa première réunion officielle. Certes, ce n'est pas la grande foule : neuf femmes et une douzaine d'hommes. Mais les ambitions, elles, sont immenses : abolir les vieilles hiérarchies qui minent les partis politiques traditionnels, « mettre fin au système partisan » et « redonner ses lettres de noblesse à la Politique ».

Rapprochement

« On a demandé à Jean-Marie Cavada de nous représenter, car nous sommes un mouvement jeune, qui a besoin de sagesse et d'expérience », explique Pascale Luciani. Le parti ne se résume cependant pas à un homme, expliquent ses membres, mais à tous ses adhérents. Par votes, référendums, plateformes, tous sont invités à...

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