Cambadélis-Montebourg : le savon et la pommade

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Arnaud Montebourg et Jean-Christophe Cambadélis à La Rochelle en 2011. 
Arnaud Montebourg et Jean-Christophe Cambadélis à La Rochelle en 2011. 

Quand Jean-Christophe Cambadélis a l'admiration plutôt vache. En effet, si le premier secrétaire du Parti socialiste juge qu'Arnaud Montebourg « doit rester à bord » du PS et qu'il a un « grand talent », il estime aussi qu'il y a parfois dans son attitude « un grand n'importe quoi ! »

Dans un entretien à paraître dans Paris Match, peu avant la grande rentrée d'Arnaud Montebourg lors de la 43e Fête de la rose, dimanche à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), Cambadélis ne mâche pas ses mots. Certes, Arnaud « doit rester à bord ». Mais « il est en train de gâcher son talent. Il n'y a pas d'avenir à être le turlupin de la gauche, son Cassandre, à chercher par tous les moyens à la mettre en cause ».

Après le savon, la pommade : « Nous avons besoin de lui dans le combat contre le choc réactionnaire et pour la réussite du gouvernement Valls ; je lui tends la main », assure le premier secrétaire. Pas sûr que Montebourg la saisisse...

À la question « le PS peut-il disparaître ? » le premier secrétaire du parti estime que « c'est un risque ». « Le parti tel qu'il a été constitué à Épinay, tant dans ses fondamentaux que dans son mode d'organisation, n'est plus efficace. Nous devons construire un rassemblement qui dépasse les appareils, qui s'ouvre très largement sur le mouvement citoyen, qui crée une nouvelle offre politique. » Jean-Christophe Cambadélis est premier secrétaire du PS...

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