Cabana - Valls : "Mon problème, ce n'est pas moi"

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Manuel Valls, en voyage en Israël, ne peut faire fi des questions de politique intérieure.
Manuel Valls, en voyage en Israël, ne peut faire fi des questions de politique intérieure.

Il faut le dire, parce que c'est un événement : pas une fois, depuis presque trois jours qu'il est déplacement en Israël et dans les Territoires palestiniens, Manuel Valls n'a lancé une pique contre Emmanuel Macron. Pas même une fléchette. « Il sait qu'il ne doit pas le faire, nous assure l'un de ses proches. Il a craqué à Évry [mercredi 18 mai, NDLR]. Ce sera la dernière fois. » On aimerait le croire... C'est peu de dire que, depuis des semaines, il ne parvient pas à résister à l'envie de corriger son ministre de l'Économie. Il a un goût pour la baston, Valls. Il a du mal, beaucoup, à ne pas rendre coup pour coup. Fallait le voir, à son arrivée à Tel-Aviv, répondre aux attaques du candidat à la primaire de la droite Bruno Le Maire. ?Pas franchement du niveau d'un chef de gouvernement. Serait-ce plus fort que lui ? Il devrait savoir, pourtant, que ce qui compte avant tout, c'est de se choisir des adversaires plus grands que soi.

« Il y a un nouveau Manuel »

?« Si on les choisit en dessous de soi, ça vous tire vers le bas », théorisait naguère Nicolas Sarkozy, du temps où il n'était « que » ministre de l'Intérieur et qu'il avait désigné comme ennemi Jacques Chirac, alors président de la République. Valls est loin, très loin, d'avoir choisi Hollande comme ennemi. Trop loyal, trop respectueux des institutions. Quand on l'interroge sur ces sondages qui montrent que l'écart se réduit dangereusement entre...

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  • aerosp le mardi 24 mai 2016 à 12:05

    ce petit bras n'a pas fait d'étude et n'a jamais travaillé pour créer des richesses : c'est un parasite de la société