Bygmalion : la trésorière de l'UMP met en cause le clan Sarkozy

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Jean-François Copé en 2013. Photo d'illustration.
Jean-François Copé en 2013. Photo d'illustration.

L'affaire Bygmalion, révélée par Le Point en février dernier, n'en finit plus de faire des vagues. Nos confrères de Marianne ont pu consulter les procès-verbaux de l'audition, par les policiers de la brigade financière, de Fabienne Liadzé. La directrice administrative et financière de l'UMP y charge clairement l'entourage de Nicolas Sarkozy.Selon ces procès-verbaux que s'est procuré l'hebdomadaire, la trésorière du parti fait état du rôle central d'Eric Cesari, surnommé "l'oeil de Sarko" à l'UMP, dans le montage frauduleux. Ce serait d'ailleurs ses déclarations qui auraient conduit les trois juges d'instruction en charge du dossier à mettre en examen Eric Cesari pour abus de confiance.Cesari "vérifiait les devis""Oui, il avait un pouvoir administratif de décision. Il vérifiait les devis et me demandait régulièrement les justifications des dépenses. Je précise que j'avais affaire hiérarchiquement à Eric Cesari", a-t-elle ainsi lâché aux enquêteurs, d'après Marianne. "Quand il me faisait part d'une décision, je ne sais pas si elle venait de lui ou de Jérôme Lavrilleux", précise-t-elle à propos de l'ex-directeur général de l'UMP. "Une fois le devis validé par le demandeur, il y avait engagement de dépenses. Je transmettais à Eric Cesari pour visa", raconte encore Fabienne Liadzé aux enquêteurs. Ainsi, selon elle, le regard de "l'oeil de Sarko" s'était posé sur toutes ces dépenses...

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