Bruxelles : "Il y a des tanks dans la rue à côté des décos de Noël"

le
0
La police et l'armée patrouillent à Bruxelles dans la crainte d'attaques terroristes.  
La police et l'armée patrouillent à Bruxelles dans la crainte d'attaques terroristes.  

Les écoles bruxelloises (de la maternelle à l'université) n'ont accueilli aucun élève ce matin. Sur injonction de la police, de nombreuses institutions sont restées fermées en ce début de semaine dans la capitale belge où le risque d'attentats est jugé très élevé. Les autorités ont maintenu le niveau d'alerte à son niveau 4 (le plus haut).

Crèches, bibliothèques, musées, piscines, centres sportifs, grands magasins : les rideaux de fer sont baissés presque partout. Les transports sont très perturbés. Aucun métro ne circule même si les bus fonctionnent. Certaines gares sont inaccessibles (Schuman, gare de l'Ouest, Mérode et Delta). "Nous restons coincés chez nous en attendant que ça passe", témoigne Isabelle, 35 ans, une Française expatriée avec son mari et ses trois enfants.

Les cliniques universitaires Saint-Luc ont annulé les consultations prévues et limitent les visites aux patients hospitalisés. "Les personnes qui n'ont pas de raison impérative de se présenter auprès des patients sont invitées à ne pas le faire", précise la direction de l'établissement.

Une ville presque paralysée

Les entreprises tournent au ralenti. Beaucoup de salariés sont restés chez eux et tous ne peuvent pas faire du télétravail. "Très clairement, on est dans l'exceptionnel. On est dans l'inédit. La plupart des employeurs se montrent compréhensifs et conciliants. Il y a une semaine, personne ne pouvait imaginer qu'on...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant