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Bernard Cazeneuve balaie des "polémiques injustes" sur l'Euro
information fournie par Reuters 13/06/2016 à 19:28

BERNARD CAZENEUVE PARLE DE "POLÉMIQUES INJUSTES" SUR L'EURO

BERNARD CAZENEUVE PARLE DE "POLÉMIQUES INJUSTES" SUR L'EURO

BORDEAUX (Reuters) - Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé lundi des "polémiques injustes" sur les moyens mis en oeuvre en France pour sécuriser l’Euro 2016, après les violences de Marseille.

"Nous sommes dans un état de droit et, contrairement à ce que j’ai pu entendre au cours des dernières heures, il y a une extrême fermeté à l’égard de ces supporters violents qui ont toujours tenté de gâcher la fête lorsqu’il y a des grandes manifestations de football", a-t-il dit lors d'un déplacement à Bordeaux, une des villes où se déroule la compétition.

A Marseille, "il y avait plus de 1.000 policiers présents dans les rues qui sont intervenus pour faire cesser les troubles à l’ordre public. Cela s’est fait en une heure", a-t-il dit à l’occasion d’une conférence de presse tenue à la mairie de Bordeaux aux côtés d’Alain Juppé.

"Nous avons aidé l’UEFA alors que nous ne sommes pas en charge de la sécurité dans les stades", a–t-il ajouté, indiquant qu’il avait demandé à l’organisation que "les dispositifs de sécurité privés" soient "renforcés, optimisés".

Bernard Cazeneuve a rappelé que les autorités françaises n'avaient "pas pour mission de suivre les supporters à risques dans les pays étrangers", et qu’un certain nombre des ces pays l’ont fait, citant la Grande-BVretagne qui a empêché 3.000 supporters violents de venir sur le territoire national.

Les autorités russes elles-mêmes ont selon lui signalé 40 noms de supporters violents. "Il y a des photos, des vidéos, des investigations qui se poursuivent", a-t-il dit.

Il a également dénoncé des critiques affirmant que des dispositifs concernant l’alcool auraient pu être pris par anticipation, rappelant qu'il avait donné des consignes pour que chaque préfet en liaison avec les maires puisse prendre des dispositions d’interdiction concernant la vente de boissons alcoolisées.

(Claude Canellas, édité par Yves Clarisse)

1 commentaire

  • 13 juin 20:06

    j'y suis pour rien m'sieur ! c'est la faute à Sarko


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