Bac : traiter la baisse du niveau avec philosophie

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 Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, regarde l'avenir en souriant : pour elle, le niveau scolaire ne baisse pas.
 Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, regarde l'avenir en souriant : pour elle, le niveau scolaire ne baisse pas.

Le refrain est connu, le niveau du baccalauréat baisse avec celui des candidats. La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, lors de la présentation du baccalauréat 2016 lundi, a rappelé avec ironie que les exigences du bac ne sont pas si simples à mesurer en donnant l'exemple d'une épreuve de mathématiques de série S. Mais que dire pour l'épreuve phare de la série L, la philosophie, qui invite les candidats littéraires à réfléchir par eux-mêmes sous la menace d'un coefficient 7 !

Les candidats travaillent aujourd'hui pendant quatre heures sur l'épreuve de philosophie, sans doute l'une des plus redoutées, assurément la plus fantasmée des épreuves. En comparant les sujets de philosophie de la filière L, réputée sinistrée, les thèmes de réflexion proposés aux aspirants bacheliers à plus de 60 ans d'intervalle permettent de prendre le problème sous un autre angle. L'académie de Reims propose de se replonger dans des sujets de philosophie donnés entre 1925 et 1950. Un exercice d'autant plus stimulant que les questions et notions philosophiques sont intemporelles.

Sujets philosophiques d'hier et d'aujourd'hui

Cette année, les candidats issus de la série L ont eu à travailler sur « Le désir est-il par nature illimité ? ». En 1936, le désir se déclinait sous une autre forme : « L'amour des autres n'est-il qu'une forme...

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