Aurier, Juppé, Placé, piégés par les réseaux sociaux

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L'affaire Serge Aurier montre à quel point la rapidité et la spontanéité de la communication via les réseaux sociaux peuvent se retourner contre ceux qui s'en servent à tort et à travers. Si les raisons pour lesquelles le joueur du PSG a choisi en pleine nuit de s'exprimer sur Périscope resteront longtemps un mystère, on peut facilement parier que les leaders politiques voulant faire jeunes et dynamiques usent de ce nouveau moyen de communication pour éviter les grands-messes médiatiques.

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À peine nommés, journalistes et blogueurs se sont rués sur les fils Twitter d'Emmanuelle Cosse, de Barbara Pompilli et de Jean-Vincent Placé, faisant ainsi remonter les horreurs qu'ils ont déversées depuis de longs mois sur l'exécutif, le gouvernement et le projet de loi constitutionnelle sur la déchéance de nationalité. En vedette, les grandes déclarations pleines de flagornerie comme les adore Jean-Vincent Placé. « Les accords PS FDG-EELV n'ont aucun sens politiquement en 2015. Perçus comme combinazione par les électeurs soucieux de l'intérêt général », tweetait-il en décembre dernier...

Quinze jours plus tard, le 13 janvier 2016, sentant sans doute que son heure approchait, l'encore sénateur proposait déjà un réferendum régional sur...

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