AU TRIBUNAL DE L'INTERNET. Internet est-il un facteur aggravant des infractions ?

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Internet est-il devenu le vecteur numéro un du crime ? Le rendez-vous du Point Au tribunal de l'Internet vous donne quelques réponses...
Internet est-il devenu le vecteur numéro un du crime ? Le rendez-vous du Point Au tribunal de l'Internet vous donne quelques réponses...

Internet est-il devenu le vecteur numéro un du crime ? Chaque jour qui passe apporte son lot de faits divers liés à la cyberdélinquance : piratage de Sony, publication de photos de stars sur la Toile, blanchiment d'argent via une plateforme de bitcoins, etc. Et de ce point de vue, 2015 s'annonce prospère ! Les chantages contre rançon et les attaques contre les établissements financiers et les entreprises qui stockent d'importants volumes de données devraient s'intensifier.

Les données médicales et de santé vont devenir des cibles privilégiées du cybercrime eu égard à leur valeur intrinsèque et aux potentialités de fraudes qu'elles offrent, notamment les usurpations d'identité. Telles sont les prédictions 2015 - ou plutôt les mises en garde - d'un groupe de sociétés de sécurité informatique au nombre desquelles figurent Symantec, Kaspersky et Bitdefender.

Tout aussi inquiétants sont les constats dressés par le Centre européen de la cybercriminalité dans une étude prospective d'octobre 2014. On y apprend qu'Internet facilite le passage à l'acte et stimule les opportunités criminelles dont les cibles principales sont les Européens, plus riches, plus connectés et plus dépendants de l'Internet que les autres peuples du globe.

"Crime-as-a-service"

Et les victimes sont d'autant plus vulnérables aux attaques qu'une foule de services aussi innovants que sophistiqués sont proposés sur la Toile. Le Crime-as-a-service, sorte de "business...

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  • M8252219 le lundi 12 jan 2015 à 10:53

    Il faudra que les citoyens prennent conscience que la retenue et la pudeur sont peut être des valeurs à reconnaître mais que la communication fluide est quelque chose d'exceptionnelle. Chacun doit savoir qu'il a une responsabilité personnelle et l'assumer.