Attentat en Tunisie: la responsabilité des politiques

le
0

Au lendemain de l'attentat qui a visé des agents de la sécurité présidentielle, une partie de la presse tunisienne n'est pas tendre avec la classe politique. Beaucoup de tunisiens savent que les appels à l'unité et à la solidarité ne suffiront pas à combattre le terrorisme. En France, Manuel Valls n'a plus le discours qu'il avait au lendemain des attentats de janvier, exit "l’apartheid social". Aujourd'hui, il ne veut plus entendre parler d'inégalités ou de discriminations.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant