Attentat déjoué : "Frapper sur place en France"

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Les trois suspects communiquaient via des logiciels cryptés, y compris avec des personnes se situant en Syrie.
Les trois suspects communiquaient via des logiciels cryptés, y compris avec des personnes se situant en Syrie.

Ismaël K., 17 ans, Djebril A., 23 ans et Antoine F., 19 ans, devraient prochainement être mis en examen et placés en détention provisoire. Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire vendredi matin à l'issue de leur garde à vue du chef d'association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme. Tous trois ont été interpellés lundi, après que les forces de l'ordre et les services de renseignements les ont suspectés de fomenter un acte terroriste sur le terroriste français, prévu pour la fin 2015 - début 2016.

À l'approche de la fête nationale du 14 Juillet, les autorités n'ont voulu courir aucun risque et n'ont pas attendu que leur projet présumé d'attentat se précise. Après avoir été auditionnés pendant 96 heures, les trois suspects ont été présentés à un juge d'instruction. Leurs interrogatoires ont révélé qu'ils projetaient d'attaquer le sémaphore de Bear, site de la marine nationale situé à Port-Vendres, selon un communiqué du parquet.

Des logiciels cryptés

Les jeunes hommes se seraient radicalisés sur Internet, auraient commencé à échanger sur la Toile via les réseaux sociaux et les forums. En vue d'échapper aux services de renseignements ? et ce, d'autant plus qu'un des suspects avait déjà subi un entretien administratif ?, ils communiquaient via des logiciels et applications cryptés.

Ismaël K. a même reçu pour consigne de la part d'un homme actuellement...

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