Attentat de Nice : la ville refuse d'effacer les vidéos du drame

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Une voiture de la police municipale devant l'entrée de la promenade des Anglais.    
Une voiture de la police municipale devant l'entrée de la promenade des Anglais.    

La ville de Nice refuse d'effacer les enregistrements de vidéosurveillance des caméras de la promenade des Anglais datant du jour de l'attentat du 14 juillet. C'est du moins ce qu'affirment nos confrères de Nice-Matin. Selon le quotidien régional, l'avocat de la municipalité, Me Philippe Blanchetier, annonce que, non seulement, la Ville ne va pas s'exécuter, mais qu'en plus elle s'apprête à demander au procureur de la République de Nice de mettre sous séquestre ces images « afin de ne pas hypothéquer les éventuelles autres procédures qui pourraient voir le jour, au-delà de l'enquête antiterroriste en cours ».

En effet, dès le 20 juillet, la Sous-Direction antiterroriste (Sdat) avait demandé au responsable du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice de supprimer définitivement l'ensemble des images sensibles de ses serveurs. Une demande d'autant plus surprenante que l'opération de récupération des vidéos demandées par ce même organisme n'était, selon le centre, pas encore terminée. Motif invoqué par le parquet : « Cette réquisition de la Sdat, avec l'accord du parquet, correspond à la nécessité impérieuse d'éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images, profondément choquantes pour la dignité et l'intégrité des victimes. » Après l'attentat du 13 novembre à Paris, de telles fuites s'étaient effectivement produites.

Un rapport sur les images...

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  • am013 il y a 5 mois

    veut on cacher quelque chose ?