Apple contre le FBI : Google et WhatsApp ont choisi leur camp

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Apple projette de faire appel de la demande du juge d'ici la semaine prochaine. 
Apple projette de faire appel de la demande du juge d'ici la semaine prochaine. 

Dans l'arène ardente du cryptage de données, les gladiateurs prennent tour à tour les armes, tel Apple en Spartacus multi-milliardaire menant la révolte contre les demandes du gouvernement américain. Non, Apple n'aidera pas le FBI à décrypter le contenu de l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Accepter la demande du juge en charge de l'affaire créerait, selon Tim Cook, le PDG de la firme de Santa Clara, « un précédent mettant en danger la sécurité des données des consommateurs ». Dans cette lutte technologique, qui divise les États-Unis depuis mardi, le mastodonte de la Silicon Valley peut maintenant compter sur le soutien de ses anciens concurrents.

« Nos libertés sont aujourd'hui en jeu »

Dans la nuit de mercredi à jeudi, Sundar Pichai, le PDG de Google, à qui Apple a récemment cédé sa couronne d'entreprise possédant la plus grande valorisation boursière, se fendait d'une série de tweets apportant un soutien total à la démarche de Tim Cook. Il a avancé que le fait de laisser les gouvernements forcer les entreprises à pirater les données de leurs utilisateurs pourrait compromettre à jamais leur vie privée.

Ce faisant, il a répondu à un autre grand adversaire du gouvernement américain, le lanceur d'alerte Edward Snowden. L'ancien informaticien, exilé depuis 2013 en Russie pour avoir rendu publics des documents confidentiels de la NSA, regrettait le...

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