Anne-Marie Idrac et "les malentendus" de l'aéroport de Toulouse-Blagnac

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La France n'est pas la Grèce et l'aéroport de Toulouse ne peut pas être comparé au port du Pirée. Un mois après son élection à la présidence du conseil de surveillance de l'aéroport de de Toulouse-Blagnac, Anne-Marie Idrac tient à dissiper les « nombreux malentendus » entourant l'arrivée des nouveaux actionnaires chinois de la plateforme aéroportuaire. L'ancienne patronne de la RATP et de la SNCF applaudit « le super prix » (308 millions) obtenu par l'État pour la vente des 49,9 % de ses actions dans la société concessionnaire de l'aéroport. Mais refroidit les ardeurs des élus locaux et leurs surenchères verbales pour donner des gages aux opposants qui contestent toujours la vente.

Gardienne des "bijoux de la couronne"

« Emmanuel Macron a été clair. L'État n'est pas vendeur des 10 % d'actions qui lui restent », dit la nouvelle présidente. Une fin de non-recevoir avec le sourire pour le nouveau président (PS) du département, qui avait fait adopter un v?u dans ce sens par son assemblée afin de s'assurer que l'aéroport restera un équipement public. Mais aussi un démenti poli pour le maire (UMP) de Toulouse, qui avait de son côté demandé, avec les élus de son opposition, que la cession des parts soit « stoppée dans les meilleurs délais ». « On ne peut pas parler de privatisation, les bijoux de la couronne restent à l'État », souligne l'ex-ministre des Transports et du...

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