Alain Sachs : "Bruno Le Maire a le syndrome du bon élève"

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Bruno Le Maire est arrivé en cinquième position, avec un peu moins de 2,5 % des voix, au premier tour de la primaire de la droite.    
Bruno Le Maire est arrivé en cinquième position, avec un peu moins de 2,5 % des voix, au premier tour de la primaire de la droite.    

Longtemps troisième homme de la primaire de la droite, selon les sondages, Bruno Le Maire est finalement arrivé à une très décevante cinquième position derrière Nathalie Kosciusko-Morizet. Célèbre comédien, dramaturge et metteur en scène, Alain Sachs lui a donné des conseils pour l'aider à se « libérer » lors de ses interventions médiatiques. Pour Le Point.fr, l'artiste revient sur cette expérience et sur le décrochage de son poulain dans la dernière ligne droite de la campagne pour la primaire à droite.

Le Point.fr : On a entendu beaucoup de choses sur votre collaboration. Comment avez-vous vraiment travaillé ensemble ?

Alain Sachs : Quand je l'ai rencontré, je lui ai dit trois choses. Que j'étais un homme de gauche. Il a répondu : « Et alors ? » Qu'on allait toucher à des choses profondément enracinées en lui. Il était d'accord. Et que je n'allais pas prendre un centime, car, s'il n'était pas élu président, je l'aurais volé, et s'il était élu, mon aide aurait été trop chère. Il a rigolé. Je ne suis pas son coach. Je ne lui dis pas ce qu'il faut faire ni ce qu'il faut dire. On échange juste de manière informelle pour faire en sorte qu'il soit plus proche de ses vérités et de ses émotions. Je fais ça pour apporter ma contribution au débat public.

Pourquoi Bruno Le Maire a-t-il perdu sa...

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