AirAsia : ce que l'on sait du vol QZ8501

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Les opérations de recherche de l'Airbus A 320 se poursuivent lundi, au lendemain de sa disparition en mer, une heure après son décollage.
Les opérations de recherche de l'Airbus A 320 se poursuivent lundi, au lendemain de sa disparition en mer, une heure après son décollage.

Les autorités indonésiennes chargées des recherches de l'Airbus d'Indonesia AirAsia ne se font pas d'illusion et considèrent froidement dans leurs déclarations que l'avion est au fond de la mer quelque part entre Java et Sumatra. Différence fondamentale par rapport aux accidents de l'AF 447 Rio-Paris ou du MH370 Kuala Lumpur-Pékin, le vol QZ8501 s'est perdu dans une zone proche de grands centres. Cinq heures de vol de transit ne sont donc pas nécessaires avant de commencer les recherches au-dessus de la dernière position connue. La première identification des débris permettra de lever une hypothèse. Si ceux-ci sont relativement proches, l'avion aura vraisemblablement percuté la surface de la mer en étant intègre, comme cela a été le cas du crash du vol AH5017 dans le désert malien. Dans ce cas, les enregistreurs de vol devraient être faciles à retrouver. Les fonds de la mer de Java sont inférieurs à cent mètres, ne nécessitant pas de moyens ultra-sophistiqués de prospection sous marine. En revanche, si les débris sont très éparpillés, il est probable que l'avion se sera désintégré en vol. Il faudra alors chercher sur une vaste zone sous l'eau les restes de la partie arrière de l'empennage, là où sont situées les boîtes noires. On sait que des émetteurs sous-marins aident à la localisation de ces enregistreurs avec une autonomie limitée à une trentaine de jours. Un accident indonésien et non pas malaisien Au risque de décevoir les...

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