À Lyon, Sylvie Guillem envoûte Fourvière

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Charles Pasqua en 2014. L'ancien ministre de l'Intérieur s'était confié au Point en 2010 avant son procès devant la Haute Cour de justice de la République. 
Charles Pasqua en 2014. L'ancien ministre de l'Intérieur s'était confié au Point en 2010 avant son procès devant la Haute Cour de justice de la République. 

Ce sera l'un des événements de la rentrée culturelle à Paris. La danseuse Sylvie Guillem se produira trois soirs en septembre au théâtre des Champs-Elysées pour la dernière fois, et c'est déjà archi-complet. Mais cette tournée d'adieux a commencé en France à Lyon, ce 29 juin, où l'étoile a enflammé la scène du théâtre antique de Fourvière dans la touffeur estivale. Lyon plutôt que Paris ? Oui, par fidélité aux Nuits de Fourvière, le festival artistique interdisciplinaire qui fête cette année sa 70e édition.

Juste avant que Sylvie Guillem ne s'élance pour une pièce échevelée du chorégraphe Akram Khan, le président du Grand Lyon Gérard Collomb faisait entendre quelques minutes du discours fondateur de ce haut lieu culturel de son prédécesseur Édouard Herriot, en 1946. "Il y a des villes qui se donnent immédiatement au moindre passant, lançait alors avec éloquence le grand maire radical de Lyon, et celles qui ne se découvrent qu'après une recherche attentive. J'ai ordonné ces fouilles (sur ce site gallo-romain de Fourvière, NDLR) il y a dix ans pour révéler aux Lyonnais leur grandeur."

Chantier pharaonique

Aujourd'hui, les Nuits de Fourvière est devenu l'un des principaux festivals estivaux en France, et bat cette année un record d'affluence avec 160 000 billets vendus. Et si, baisse des dotations de l'État oblige, Lyon a été obligée de rogner sur ses dépenses culturelles (7 millions d'euros en moins...

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