48 heures de panique à l'UMP, Sarkozy désavoué

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Nicolas Sarkozy a trop tardé à se positionner quant aux législatives du Doubs opposant un candidat PS à un candidat FN.
Nicolas Sarkozy a trop tardé à se positionner quant aux législatives du Doubs opposant un candidat PS à un candidat FN.

"Merci beaucoup pour ce cadeau. J'étais content que tu sois là pour mon anniversaire." Ce dimanche 1er février, Nicolas Sarkozy enchaîne les coups de téléphone pour remercier les nombreux convives venus vendredi 30 janvier à son domicile parisien pour l'aider à souffler ses 60 bougies. "Cette année et les temps qui viennent s'annoncent difficiles. Mais l'adversité n'est pas un obstacle au bonheur, cela fait partie de la vie" a lancé l'ancien chef de l'État à la cinquantaine de convives présents, sous le regard énamouré de son épouse Carla. À ce moment-là, le patron de l'UMP pense surtout à sa revanche contre François Hollande à la présidentielle de 2017 et à son combat "pour la France". En réalité, une bataille beaucoup plus proche doit se jouer dans les prochains jours et il ne s'en doute pas encore : celle de l'affirmation de son leadership et de sa stratégie électorale à l'UMP face au FN et au PS.

Silence dans les rangs

C'est dimanche en fin d'après-midi que la mauvaise nouvelle tombe : le candidat de l'UMP Charles Demouge est éliminé dès le premier tour de l'élection législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Au second tour, la candidate FN Sophie Montel affrontera donc le candidat PS Frédéric Barbier et a de sérieuses chances d'être la troisième députée FN à siéger sur les bancs du Palais-Bourbon. Après les remerciements pour ses présents siglés Hermès ou Sandro, Nicolas Sarkozy est pendu à son combiné...

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