2017 : Manuel Valls redoute une défaite de la gauche "dès le premier tour"

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Manuel Valls, à Belleville-sur-Mer, fin juin 2016.
Manuel Valls, à Belleville-sur-Mer, fin juin 2016.

Dans un entretien-fleuve accordé à 

L'Express, paru mercredi, Manuel Valls confirme une baisse à 28 % de l'impôt sur les sociétés... et livre son sentiment sur les dernières annonces de candidatures à la primaire (à gauche et chez EELV). L'occasion également de faire le point sur ses ambitions personnelles, ses relations avec Hollande, le bilan du mandat ou encore ses positions sur l'islam en France. L'essentiel de ses confidences.

Candidatures à gauche : « La primaire n'est pas un congrès du PS ! »

Le mot « responsabilité » revient plusieurs fois. L'entrée en lice de Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Cécile Duflot à la primaire inquiète Manuel Valls. Le Premier ministre exhorte « la gauche à être consciente qu'elle peut être éliminée dès le premier tour » en 2017. « J'en appelle donc à la responsabilité de chacun. La fracturation à gauche est irresponsable », répète-t-il.

Et d'enfoncer le clou concernant les trois anciens ministres : « Pourquoi, après avoir participé à l'action gouvernementale, une telle violence dans les mots, qui ne sert ni leur démarche ni la gauche ? La primaire n'est pas un congrès du PS, la présidentielle non plus ! » assène l'hôte de Matignon. Il faut « refuser la petite phrase, le narcissisme ». Manuel Valls discrédite également les orientations politiques données ces...

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