2 guichets, 500 passagers : le scandale de l'attente dans les aéroports parisiens

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Prendre un avion tourne au chemin de croix pour les passagers aux aéroports parisiens, et tout particulièrement à Orly. 
Prendre un avion tourne au chemin de croix pour les passagers aux aéroports parisiens, et tout particulièrement à Orly. 

Le million de passagers qui vont partir aujourd'hui, demain et dimanche, doivent s'attendre à faire des queues interminables pour accéder aux salles d'embarquement de l'aéroport d'Orly. Arriver trois heures avant le décollage comme le demandaient généralement les compagnies aériennes n'est plus suffisant pour permettre le départ des avions à l'heure prévue. Nous avons testé le dispositif lors d'un vol partant d'Orly-Sud. Déjà, l'accès routier est complexe, tortueux et mal balisé. Taxis, autobus, voitures particulières sont tous mal lotis. Seuls le tram en souterrain, mais au temps de parcours dissuasif, et Orlyval en viaduc au tarif exorbitant, car hors pass Navigo, s'en tirent.

Au rez-de-chaussée, les comptoirs d'enregistrement sont en nombre suffisant si la compagnie aérienne utilisée s'en donne les moyens. Le bon plan consiste à charger la carte d'accès à bord sur son smartphone et à laisser son bagage de soute à un point de dépose automatique.

Chemin de croix

Le chemin de croix débute avec le passage du poste inspection filtrage (PIF) où des agents de sûreté vérifient que vous ne transportez pas sur vous ou dans vos bagages à main d'objet prohibé. Même en pleine canicule, la bouteille d'eau est interdite, mais, rassurez-vous, vous en trouverez plus loin dans les boutiques à 2,50 euros le demi-litre.

Ce contrôle de sûreté est financé par une redevance intégrée au prix du...

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