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Une jeune pakistanaise passe devant une affiche chrétienne le 30 août 20102 à Gojra, dans l'est du Pakistan

AFP Video05/09/2012 à 18:36

Lorsque j'ai appris qu'une chrétienne avait brûlé le Coran dans la capitale, j'ai pensé que les musulmans allaient nous attaquer à nouveau", lance Rafia Margaret, en larmes et toujours les nerfs à vif trois ans après les violences meurtrières à Gojra, sa ville de l'est du Pakistan.En 2009, comme pour l'affaire de la petite Rimsha, accusée d'avoir brûlé des extraits du Coran et emprisonnée depuis deux semaines à Islamabad, tout avait commencé par une rumeur de blasphème dans cette cité de la province du Pendjab où cohabitent un demi-million de musulmans et 35.000 chrétiens.La mystérieuse accusation affirmait qu'une page du Coran avait été déchirée lors d'un mariage chrétien. Dans un pays très majoritairement musulman sunnite, où les violences contre les minorités ne cessent d'augmenter, cela avait suffi à déclencher la furie de jeunes musulmans radicaux, qui ont incendié 77 maisons de chrétiens, selon ces derniers. Sept chrétiens avaient péri, brûlés vifs.Ce jour-là, Rafia était chez elle et venait de terminer son petit-déjeuner lorsque l'appel à attaquer les chrétiens a retenti des haut-parleurs de la mosquée de son quartier de Korian. En quelques minutes, sa maison familiale s'était retrouvée cernée par une foule enragée et belliqueuse.Rafia était montée sur le toit, pendant que sa mère et son père, faible, parvenaient à trouver refuge chez un voisin musulman. A la vue de la jeune femme, grande et élancée, la foule s'était embrasée et avait donné l'assaut."J'étais terrifiée, je n'arrivais plus à penser. Je ne sais pas comment j'ai fait, mais j'ai réussi à grimper sur la maison des voisins musulmans où mes parents s'étaient réfugiés", raconte-t-elle."Au moment où je suis arrivée chez le voisin, ils ont pénétré dans notre maison et l'ont incendiée", se souvient-elle. "Mon père, cardiaque, n'a pas supporté de voir notre maison en feu, et il en est mort".Ces épouvantables souvenirs ont resurgi à la mi-août, lorsqu'à 350 km au nord, dans la périphérie d'Islamabad, Rimsha, une chrétienne d'environ 14 ans, a été accusée de blasphème et arrêtée. "J'avais peur que des gens attaquent à nouveau notre maison et notre quartier pour se venger", frémit Rafia.Insulter le prophète Mahomet est passible de la peine de mort et profaner le Coran de la prison à vie, selon la loi sur le blasphème en vigueur au Pakistan.Le gouverneur de la province du Pendjab, Salman Taseer, et le ministre des minorités Shahbaz Bhatti, ont payé de leur vie l'an dernier leurs appels à réformer cette loi. Les libéraux la jugent instrumentalisée, certains pouvant faire de fausses accusations pour régler des conflits personnels ou fonciers.Etrange retour à la vieConfinés au bas de l'échelle sociale, comme la plupart des chrétiens du pays, ceux de Gojra continuent comme avant à nettoyer les rues et maisons ou à travailler aux champs. Mais la peur née il y a trois ans ne les a pas quittés.Les enfants de Shamaun Masih sont eux aussi toujours traumatisés. "Ils pleurent dès qu'il se passe quelque chose d'inhabituel. Lorsqu'ils ont entendu parler de Rimsha, ils ont réagi comme si ça s'était déroulé ici, ils avaient peur d'une nouvelle attaque", raconte ce chrétien.Dans le quartier de Korian, de nouvelles maisons en brique rouge et aux murs fraîchement peints ont remplacé les masures incendiées. Une seule maison n'a pas été reconstruite, celle d'Almas Hameed, qui a perdu sept proches dans les violences et a quitté le pays avec le reste de sa famille. Il a depuis trouvé refuge aux Etats-Unis.Des compensations d'un demi-million de roupies (4.250 euros) ont été versées aux familles des chrétiens tués et de 100.000 roupies (850 euros) à ceux qui ont perdu leur maison, mais les meurtriers circulent encore dans la ville en toute impunité.Les nouvelles demeures construites pour les chrétiens attisent la jalousie de nombreux voisins musulmans. "Ils se moquent de nous, avec nos nouvelles maisons, mais un jour elles seront à nouveau détruites", craint Khaliq Barkat, prêtre d'une église locale. Les tensions entre chrétiens et musulmans au Pakistan ne "s'apaiseront jamais", chuchote Rafia, en essuyant ses larmes.


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