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Un salarié de l'usine Fralib de Géménos, dont l'identité est dissimulée sous un masque, surveille l'entrée de l'usine

AFP Video07/08/2012 à 22:06

Un projet de coopérative ouvrière qui prend forme et un moral renforcé: les "Fralibiens", ces salariés de Gémenos (Bouches-du-Rhône) en lutte contre la fermeture de leur site de production, passent leur second été de vacances à surveiller "leur" usine.Une centaine des 182 anciens employés s'oppose bec et ongles au projet du géant anglo-néerlandais Unilever. D'irréductibles Marseillais devenus, au fil de leurs 680 jours de mobilisation, un emblème du combat contre les délocalisations.Jour et nuit, ils occupent leur usine qui était la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions Elephant dont la production a été transférée en Pologne.Aujourd'hui, ils proposent un projet de société coopérative et participative (Scop, nouvelle dénomination des coopératives ouvrières de production), leur "solution alternative" face aux quatre ou cinq dossiers actuellement en lice pour maintenir l'emploi et reprendre l'activité à Gémenos.Pour eux, un seul mot d'ordre: "Le thé de l'Eléphant est né il y a 120 ans à Marseille, L'Eléphant est français, en Provence il doit rester".Rompant avec la litanie des annonces de plan sociaux, le monde politique commence à trouver l'activisme des Fralibiens séduisant. Le 25 mai, une visite d'Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, a relancé le dossier. Et la semaine dernière, le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli a annoncé le rachat des locaux et machines.Objectif: contraindre le groupe à se rasseoir à la table des négociations et envisager enfin de céder la marque Elephant aux salariés.Une solution inlassablement rejetée par le président d'Unilever France, Bruno Witvoet. Mais en face, les Fralibiens ont prouvé leur détermination, faisant annuler par la justice les deux premiers plans de sauvegarde de l'emploi (PSE), puis attaquant le troisième (procédure en appel).Coopérative ouvrière contre multinationaleMenés par un duo inséparable de CGTistes, Olivier Leberquier et Gérard Cazorla, les salariés ont multiplié les actions auprès du grand public, et fort d'un véritable élan populaire, ils peaufinent leur dossier."Au début, on ne savait pas trop sous quelle forme (juridique) monter notre projet. Puis au fil des rencontres, on a compris que la Scop, c'est la forme qui correspond le plus à nos exigences", explique M. Cazorla.Olivier Leberquier détaille la philosophie du projet: "on souhaite revenir à des achats de produits locaux, des arômes naturels, des plantes produites en Provence, tout ce qu'Unilever a abandonné".Non seulement, leur projet a reçu toute l'attention d'Arnaud Montebourg, mais deux cadres de l'industrie agroalimentaire sont apparus dans le jeu avec des propositions qui pourraient bien débloquer la situation.L'un, Yves Stunic, propose aux Fralibiens, en spécialiste "avec 25 ans d'expérience", de se tourner vers les marques de distributeurs.L'autre, Jean-Pierre Jouve, un quadragénaire passé par des grands groupes (Lustucru, Kodak, Sara Lee...), a déjà fait "un tour de table" auprès d'investisseurs, et se dit prêt à injecter 15 millions d'euros pour "acheter la marque Elephant" et organiser "les achats, le marketing et la vente" dans une structure qui serait adossée à la Scop.Une nouvelle entité qui permettrait de "créer de 30 à 60 emplois" de plus. Pour M. Jouve, en visite mardi à Gémenos, la cession de la marque est "une condition nécessaire" pour la viabilité du projet. "Quand on s'appelle Unilever, que l'on gère des marques mondiales, on a une responsabilité sociale vis-à-vis de ses employés", lance-t-il.


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