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Turquie: le président veut apaiser la controverse sur la réforme judiciaire

AFP Video13/01/2014 à 22:44

Le président turc Abdullah Gül est entré en scène lundi pour désamorcer la vive polémique qui oppose le gouvernement à l'opposition sur une réforme de la justice destinée à renforcer le contrôle politique des magistrats, en plein scandale de corruption.

A l'issue d'une journée de consultations avec les chefs des trois partis rivaux du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, le chef de l'Etat s'est entretenu lundi soir avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan pour tenter de trouver une issue à cette crise, qui a fait des deux plus hauts personnages de l'Etat des rivaux politiques potentiels.

Aucune déclaration n'a conclu ce rendez-vous. Avant cette rencontre au sommet, le porte-parole du gouvernement avait répété sa volonté de voter cette réforme, même en passant en force.

"Il est hors de question de retirer ce projet de loi", a déclaré Bülent Arinç à l'issue du conseil des ministres. "Considérez-vous qu'un mécanisme susceptible de contrôler les activités illégales (de la justice) serait mauvais?", s'est exclamé le vice-Premier ministre, "nous avons le droit de changer les lois".

Les adversaires de M. Erdogan ont défilé toute la journée dans le bureau du président pour redire leur opposition à un texte qu'ils jugent contraire à la Constitution.

Premier reçu par M. Gül à la mi-journée, le président du Parti républicain du peuple (CHP) Kemal Kiliçdaroglu a posé ses conditions. "D'abord, que le projet actuel soit retiré, ensuite que le pouvoir politique cesse de bloquer l'enquête sur la corruption", a-t-il indiqué.

"Cette loi nous expédierait quatre-vingt dix ans d'avancées démocratiques à la poubelle", a insisté M. Kiliçdaroglu, "nous voulons une justice qui obéisse à la loi de la conscience, pas celle d'une autorité politique".

Près d'un mois après le coup d'envoi de l'enquête qui a mis en cause des dizaines de proches de M. Erdogan, le projet de réforme de la justice, qui vise notamment à donner le dernier mot au ministre de la Justice en matière de nomination des magistrats, fait l'objet depuis vendredi d'une controverse d'une rare virulence.

Samedi, les députés de la commission parlementaire de la justice en sont venus aux mains et se sont jeté à la figure insultes, bouteilles d'eau et même une tablette numérique.

Rival possible

Le Haut conseil des juges et des magistrats (HSYK), principale cible du texte, le barreau de Turquie et de nombreux éditorialistes ont tiré à boulets rouges sur cette réforme qui illustre, à leurs yeux, la volonté du pouvoir d'enterrer les affaires le menaçant.

Après les mises en garde de Bruxelles et Washington la semaine dernière, le commissaire européen chargé de l'Elargissement Stefan Füle a insisté dimanche auprès des autorités d'Ankara pour qu'elles s'assurent que le nouveau texte soit bien "en conformité avec les principes de la législation européenne".

Le vice-Premier ministre Arinç l'a sèchement renvoyé dans les cordes lundi. "Il n'est pas correct que l'Union européenne (UE) se prononce ou même critique un texte qui est en cours de discussion au Parlement de Turquie", a-t-il dit.

L'entrée en scène lundi de M. Gül, dont les propos très modérés sur le scandale en cours ont tranché avec la véhémence de M. Erdogan, a fait l'objet de nombreux commentaires.

Fragilisé par l'enquête, le Premier ministre s'est jusque-là défendu de toutes les accusations en dénonçant avec véhémence une "conspiration" ourdie contre lui.

Il soupçonne la police et la justice d'être infiltrées par la confrérie du prédicateur musulman Fethullah Gülen, en guerre ouverte contre lui, et de manipuler l'enquête pour précipiter sa chute, à quelques mois des municipales de mars et de la présidentielle d'août.

Sur un ton nettement plus modéré, M. Gül a, quant à lui, défendu "Etat de droit" et "indépendance de la justice" quand M. Erdogan procédait à des purges massives dans la police et la justice.

Jugé proche de M. Gülen, le chef de l'Etat est considéré par nombre de commentateurs comme un concurrent potentiel à la présidentielle du Premier ministre, qui règne sans partage sur la Turquie depuis 2002.

"Bien qu'inconstitutionnel, ce projet de loi va être voté", a pronostiqué lundi dans les colonnes du quotidien Hürriyet l'ancien procureur Ilhan Cihaner, "mais le président va se ranger aux côtés du mouvement Hizmet (celui de M. Gülen) et y mettre son veto".


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