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Stéphane Moralia (g) et Sébastien Pissot, les deux militaires français tués en Guyane le 27 juin 2012

AFP Video29/06/2012 à 09:51

Deux militaires ont été tués et deux gendarmes grièvement blessés mercredi par balles lors d'une opération conjointe armée/gendarmerie contre des chercheurs d'or clandestins en Guyane, un épisode d'une violence inédite dans la lutte contre l'orpaillage illégal.Un hommage a été rendu jeudi soir à Paris, lors du concert annuel de la gendarmerie, donné dans le manège Battesti du quartier des Célestins (IVe), aux deux militaires tués et aux deux femmes gendarmes tuées le 17 juin à Collobrières.Jeudi en fin de matinée, François Hollande a fait part de sa "vive émotion", "condamné vigoureusement cette attaque contre des représentants des forces de l'ordre" et s'est "engagé à ce que tous les moyens soient mis en oeuvre afin de retrouver les auteurs de ces crimes".Le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, est arrivé dans l'après-midi à Cayenne pour, a-t-il dit au micro de Radio Guyane 1ère, "adresser un message de solidarité". "Ces auteurs-là, ces criminels-là seront pourchassés et poursuivis devant les tribunaux", a lancé le ministre au sujet des assaillants.Le ministre a notamment rencontré à huis clos la famille du caporal-chef Sébastien Pissot, 32 ans, qui laisse une compagne et un enfant. Les proches de l'autre militaire décédé mercredi, l'adjudant Stéphane Moralia, 28 ans, célibataire, sont eux dans l'Hexagone, selon Guyane 1ère.M. Lurel a également rendu visite aux deux gendarmes blessés par balles et hospitalisés à Cayenne. "L'un est touché à l'abdomen, l'autre à un bras. Il est possible qu'ils soient évacués sur le plan sanitaire vendredi si leur état le permet", a déclaré jeudi à l'AFP une source médicale.Depuis Paris la ministre de la Justice Christiane Taubira, ex-députée de Guyane, a dit se tenir informée "heure par heure de la situation", en liaison notamment avec le parquet de Guyane.Le procureur de la République de Cayenne Ivan Auriel a indiqué jeudi à la mi-journée à l'AFP ne pas encore avoir saisi de juge d'instruction dans cette affaire mais que les faits pourraient être qualifiés d'"assassinat et tentative d'assassinat en bande organisée."Les deux militaires tués faisaient partie du 9e Régiment d'infanterie de marine (RIMa) qui participe aux opérations "Harpie" contre les orpailleurs.Les militaires revenaient sur les lieux où, trois heures plus tôt, un hélicoptère EC-145 de la gendarmerie avait essuyé des tirs, dans la région de Dorlin (Ouest) sur l'immense territoire de la commune de Maripasoula (18.000 km2).GIGN en renfortCet hélicoptère participait à une opération de sécurisation de la zone pour l'installation progressive d'une société minière légale dans cette région, haut lieu isolé de l'orpaillage clandestin en Guyane depuis près de 20 ans, sans accès terrestre depuis le littoral. Des géologues devaient initialement se rendre sur place dès jeudi.Mercredi matin, l'EC-145 a essuyé des tirs. Touché par sept impacts, l'aéronef est parvenu à se poser avec un moteur en moins.36 gendarmes et "marsouins" déposés quelques heures plus tard à deux kilomètres de l'incident ont essuyé un feu nourri. "Ils sont tombés dans une embuscade", a assuré la préfecture.L'enquête a été confiée à la section de recherches de Guyane. Des membres de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) et du GIGN ont été envoyés en renfort.En janvier à Dorlin, dans les heures précédant la visite de Nicolas Sarkozy en Guyane, des heurts entre bandes armées avaient fait cinq morts et vraisemblablement un sixième. Le sixième corps aurait été jeté à Dorlin au fond d'un puits clandestin d'orpaillage et n'en a, depuis, jamais été extirpé.Une femme travaillant pour une société minière légale de la zone a expliqué à l'AFP que "la bande de Brésiliens qui a éliminé l'autre en janvier fait désormais régner la terreur", avec "des armes de guerre" en sa possession. Le dispositif "Harpie", mis en place en 2008 à la place d'"Anaconda", tente d'éradiquer l'orpaillage clandestin et associe parquet, gendarmerie, armée, police aux frontières, douanes et l'Office national des forêts. En 2010, près de 600 opérations ont permis l'interpellation de 1500 étrangers en situation irrégulière.Le renchérissement constant du prix de l'or (50 euros le gramme actuellement contre 40 euros fin 2011) continue à attirer les "garimpeiros" brésiliens en Guyane.Un hommage a été rendu jeudi soir à Paris, lors du concert annuel de la gendarmerie, donné dans le manège Battesti du quartier des Célestins (IVe), aux deux militaires tués en Guyane et aux deux gendarmes tuées le 17 juin à Collobrières.


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