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Nguyen Bao Sinh, le propriétaire du premier salon de toilettage et hôtel pour chiens, chez lui à Hanoï

AFP Video04/08/2012 à 12:46

Comme de plus en plus de Vietnamiens, Pham Dang Tien est le fier propriétaire d'un fidèle compagnon canin. Mais dans un restaurant bondé de Hanoï, il n'hésite à mordre à pleines dents dans un mets prisé en cette fin de mois lunaire: une juteuse viande de chien.Un paradoxe qui ne semble pas le déranger le moins du monde. "Nous ne tuons jamais nos propres chiens pour leur viande. Là je mange dans un restaurant, alors je me fiche de savoir quels chiens ils ont tués ou comment!", justifie le quinquagénaire qui pense que manger de la chair canine apporte chance et virilité.Comme lui, beaucoup de Vietnamiens estiment que ce plat traditionnel, qui implique généralement de battre à mort les animaux, peut coexister avec l'amour grandissant pour les toutous.Pendant les années de vaches maigres de l'après guerre du Vietnam, les autorités avaient drastiquement limité la possession d'animaux de compagnie.Mais avec l'ouverture du pays communiste et l'augmentation du niveau de vie, le chien a pris toute sa place dans les familles et la jeune génération rechigne à imiter ses aînés."Je ne comprends pas comment les gens peuvent manger des chiens. Ce sont des animaux de compagnie adorables", dénonce ainsi Nguyen Anh Hong, adolescente de 16 ans.D'autant que le toutou de l'un, dérobé par des voleurs ratissant les petites villes des zones rurales, peut vite se retrouver dans l'assiette de l'autre.Ces vols --d'une valeur limitée par une viande qui se vend aux alentours de 5 euros le kilo-- n'intéressent généralement pas la police, mais les pertes sont inestimables pour les malheureux propriétaires qui réagissent parfois violemment.En juin, un homme qui voulait kidnapper un chien avait ainsi été pris la main dans le sac et battu à mort par des villageois de la province de Nghe An, selon le site d'information VNExpress. Villageois qui avaient reçu un large soutien sur le web."Ce n'est pas bien de battre un homme à mort, mais n'importe qui dans cette situation ferait la même chose", avait ainsi écrit un lecteur, lui aussi victime.Bouilli, au barbecue, sauce crevette Dans le parc de la Réunification à Hanoï, chihuahuas et huskies, moins à risque de se retrouver en vitrine d'un restaurant que les bâtards des campagnes, sont particulièrement populaires auprès des centaines de personnes qui promènent chaque jour leur compagnon à quatre pattes."Au Vietnam aujourd'hui, élever un chien comme animal de compagnie est à la mode", commente Cu Anh Tu, étudiant de 20 ans et lui-même propriétaire d'un chien. "La jeune génération semble beaucoup aimer les animaux".Hoang Giang assure lui que toutes les bêtes servies dans son restaurant sont élevées spécialement pour être mangées.Et s'il constate la mode des animaux de compagnie, ce chef de 30 ans compte sur les gens des campagnes qui "continueront à voir les chiens comme de la viande".Traditionnellement, les Vietnamiens "mangent de la viande de chien à la fin du mois lunaire pour de débarrasser de la malchance. C'est ce que font souvent les hommes d'affaires", explique-t-il, précisant qu'il sert jusqu'à sept chiens par jour à cette période. Bouilli ou au barbecue, accompagné de sauce crevette, de nouilles de riz et d'herbes fraîches.Mais Nguyen Bao Sinh, propriétaire d'un salon de toilettage et "hôtel" pour chiens à Hanoï, préfèrerait que ses compatriotes s'inspirent d'autres cultures qui font une place à ces animaux ailleurs que dans leurs assiettes.Les Occidentaux "aiment les chiens dans cette vie. Ce point de vue est très bon (...) Nous devrions aimer les chiens ici et maintenant, dans cette vie. Nous ne devrions pas les tuer ou les battre de façon barbare"."Ce serait mieux si l'Etat avait une loi interdisant de manger de la viande de chien", ajoute celui qui propose également des places dans un cimetière dédié aux animaux, que des moines viennent bénir chaque année."Malgré tout, nous ne devrions pas faire de discrimination ou mépriser ceux qui mangent de la viande de chien", plaide-t-il, espérant simplement convaincre la population de respecter un peu plus le meilleur ami de l'homme.


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